dimension spécifiques à l’activité (effets « d’expérience », masse « critique »…), barrières à l’entrée et à la sortie de l’activité, facteurs de rentabilité potentielle et de risque potentiel (modification du « rapport de force » entre l’industrie et ses clients, ses fournisseurs…). – Du micro-environnement de l’entreprise (son personnel, ses fournisseurs, ses clients, son environnement local…).
2) D’identifier les facteurs clés de succès actuels et prévisibles dans
chacune des activités de l’entreprise, ces facteurs peuvent être de nature :
–
Marketing : niveau de prix, part de marché relative, savoir-faire de communication…).
–
De nature technologique : Capacité/ flexibilité de l’appareil industriel, position de coûts, niveau d’intégration (amont, aval).
–
De nature organisationnelle : Système d’information et de contrôle, créativité, contrôle qualité, motivation / adaptabilité du personnel, capacité / qualité du management.
–
De nature financière : capacité d’endettement, coût de l’endettement, assise financière/ soutien financier d’une maison mère…
3) De porter un jugement sur la valeur ou l’attrait de chaque activité
pour l’entreprise, cette variable de « valeur » de l’activité, cherche à décrire l’intérêt pour une entreprise à être dans une activité donnée.
L’analyse interne permet
:
1) D’apprécier les capacités et les ressources de l’entreprise et d’en
détecter les faiblesses.
2) D’évaluer le degré de maîtrise de l’entreprise, attachée à chaque
activité dans laquelle elle est présente.
3) De caractériser la position concurrentielle de l’entreprise dans
chaque activité. Cette analyse se structure autour de différentes phases : 1) Un diagnostic fonctionnel qui permet de dégager, fonction par fonction, les forces et les faiblesses de l’entreprise. Habituellement, pour chaque fonction, on porte : – un diagnostic de situation ou de performance à l’aide d’indicateurs chiffrés, lorsqu’ils existent (par exemple, quelques rations tirées du bilan du C.E.G., des parts de marché, des « ventilations du chiffre d’affaire » par produits / marchés / clients, des contributions aux frais fixes, les taux d’absentéisme et de rotation des personnels…). – un diagnostic de fonctionnement en s’interrogeant sur la valeur et la pertinence des moyens d’action utilisés, des méthodes, des systèmes d’information et de contrôle…
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