La frustration est-elle un phénomène négatif ? dans l’éducation d


« Chacun se croyant irremplaçable voit les Autres comme une foule indistincte mais cette croyance serait immédiatement balayée par l’égale prétention de tous » propose Pascal Bruckner. Ou encore « convaincu que se croyant unique, il se découvre quelconque, il préfère plutôt que de se battre pour se différencier empêcher l’Autre de lui être différent ». Cette réalité se traduit par des comportements très simples.Cinquième frustration :« Tout à portée de mains en abondance et toujours » Quels que soient ses moyens financiers, l’individu doit avoir droit à tout. Il ne supporte pas la rupture.Sixième frustration : l’inacceptable imperfection Cette frustration est fondée sur l’idée que les choses dues ne peuvent être, « imparfaites », quelle qu’en soit la raison.Dans sa quête de jouissance, l’homo cliens refuse la possibilité de l’incertain, c’est-à-dire de la fatalité ! Rien ne le frustre plus que de devoir admettre que l’ordre des choses ne peut pas être contrôlé soit par les responsables de l’État, soit par ceux des entreprises.Septième frustration : la frustration de la frustration Lorsque l’individu frustré ne peut exprimer ce qu’il ressent, lorsque les règles de la société l’enferment dans une conduite stéréotypée, il souffre. Face à l’impossibilité (ou à l’interdit) d’exprimer sa frustration ou de la faire reconnaître, une autre frustration se fait jour. Son intensité est d’une force insoupçonnée et peut produire des effets incontrôlables. Toute frustration qui ne trouve pas de réponse et qui au contraire est exacerbée par une volonté de non-réponse de la part de l’État, du

Laisser un commentaire