E = expectation – L’individu attend un certain résultat ou une certaine performance
suite à son effort. L’individu est motivé s’il se sent capable d’accomplir le travail demandé. La perception de sa propre capacité est liée non seulement à sa confiance en lui, mais aussi à l’environnement de travail (ex. : moyens mis à disposition, reconnaissance du travail par le supérieur hiérarchique).
I = instrumentalité – Il s’agit du rapport entre la performance et ce qu’on attend comme
rétribution de cette performance. La performance peut conduire (ou non) à une meilleure rémunération, à une reconnaissance du chef, à une promotion.
V = valence – C’est la valeur attribuée à l’individu au résultat qu’il a produit.
Toutes ces variables (Valence + Instrumentalité + Expectation) se combinent pour déterminer la motivation au travail. Claude LOUCHE présente l’articulation de ces trois composantes du modèle VIE de la manière suivante :
Source : Claude LOUCHE (2002), p.73
Ces trois variables une fois réunies conduisent à la motivation. Par exemple, il n’y aura pas de motivation si un individu a produit les efforts nécessaires pour atteindre une certaine performance mais que cette performance n’est pas rétribuée d’une façon ou d’une autre. Il n’y aura pas non plus de motivation si l’individu ne valorise pas sa tâche au-delà de la rétribution qu’il en reçoit (par exemple s’il ne comprend pas l’utilité de la tâche). Il n’y aura toujours pas
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