La structure divisionnelle


1 La structure divisionnelle technocratique) sont chargés du recrutement.et de la formation des cadres, et le Conseil des ministres est chargé de l’examen des propositions les plus importantes et des initiatives des départements. Cette conception du gouvernement comme une Structure Divisionnalisée géante est peut-être poussée à l’extrême dans les pays communistes où les entreprises publiques et autres agences sont étroitement régulées par les systèmes de planification et de contrôle gérés par une technostructure centrale puissante. Enfin, nous avons noté avec Chandler (1962) et Rumelt (1974), que cette structure suit aussi la mode» et que la divisionnalisation est devenue une mode : dans les années récentes, certaines entreprises se sont réorganisées dans ce sens « en réponse à la théorie normative plus que par nécessité administrative» Et nous avons vu qu’en Europe jusqu’à une date récente, la Structure Divisionnalisée n’était pas à la mode et de nombreuses entreprises qui avaient diversifié résistaient à son utilisation. Il semble qu’il y ait actuellement en Europe un retour du balancier: la Structure Divisionnalisée est à la mode et, sans aucun doute, quelques entreprises dont les marchés sont intégrés l’adopteront, et seront éventuellement amener à le regretter.

VI. Efficacité des structures divisionnelles

 Avantages Les structures divisionnelles ont aujourd’hui largement fait la preuve de leur intérêt et de leur efficacité :  En se calquant sur la segmentation stratégique, elles permettent d’évaluer la position de l’entreprise par rapport à son marché et ses concurrents et de développer une meilleure capacité de réaction face aux changements de l’environnement ;  En faisant des différentes divisions des centres de profit autonomes, elles permettent à la direction du groupe de les évaluer, les comparer et les contrôler sur une base financière commune, et donc d’agir comme un investisseur face à un marché interne du capital ;  En constituant des ensembles homogènes suffisamment autonomes, elles permettent de définir des centres de responsabilité dotés d’objectifs et de moyens propres, dont les résultats peuvent être suivis séparément, ce qui entraîne une mobilisation plus forte des responsables ;  En démultipliant, sans le scinder, la fonction de direction générale, elles permettent l’émergence de cadres généralistes, capables de vision et d’aptitudes stratégique, tandis que la fonction du groupe consiste à élaborer la stratégie globale.  Inconvénients En revanche, il est évident que les structures divisionnelles comportent des inconvénients qu’il faut s’efforcer de limiter, voire de compenser :  Elles ne permettent pas d’exploiter au mieux les économies d’échelle : en cherchant à optimiser les résultats au niveau division, on le sous-optimise inévitablement au niveau global ;  Elles ne facilitent pas la transmission des compétences technique, dans la mesure où les spécialistes sont dispersés dans les unités. En fait, elles peuvent, dans

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