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également d’abord un discours sur une oeuvre en particulier puis un discours plus général. Le premier reproche est formulé d’emblée : c’est le manque de vie du tableau. –> voir métonymie –> voir synecdoque Deux reproches apparaissent : le manque de vie et le manque d’unité. Le premier est décliné à travers différentes observations relatives à la technique picturale comme l’académisme (le caractère conventionnel) de ses toiles, le fait qu’il privilégie le dessin à la couleur, où qu’il ne parvient pas à suggérer le modelé des figures peintes, c’est-à-dire les trois dimensions de la réalité. Le second est dû au fait que la toile associe des éléments hétérogènes. La figure de l’antithèse traduit bien cette absence d’harmonie et cette association des contraires. Les deux « système » renvoient à deux conceptions de la nature qui renvoient d’ailleurs à des débats dès le 17ème siècle, avec dans le camp des coloriste, Titien ou Véronèse; et parmi les partisans du dessin, Dührer ou Hulbein. Au 19ème siècle, cette opposition perdure à travers Ingres, partisan du dessin, et Delacroix, coloriste.