VENDRE PAR ÉCRIT
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Lorsqu’on n’est pas un spécialiste de la communication, il peut être difficile d’inté- er tous ces éléments. C’est la raison pour laquelle le développement de bibliothèques propositions fait par des professionnels internes et/ou externes (experts produits et ofessionnels de la communication graphique) est assurément une pratique gagnante.
➤ Le rythme et l’aération
rythme, c’est la logique avec laquelle s’enchaînent les sections et les paragraphes sein de chaque section. L’aération, c’est le respect d’une densité maximale par ge et par paragraphe. Trop en dire sur une page nuit à la bonne compréhension.
Une bonne façon de tester votre proposition sur ce point consiste à ne relire que les res de sections et les idées clés mises en valeur dans chaque paragraphe. Si cette cture accélérée vous donne une bonne idée de votre proposition, l’objectif est atteint.
➤ Les images dans une proposition
☞ L’image attirant davantage le regard que l’écrit, « elle tue les mots ».
On constate parfois une surenchère d’images, de graphismes, schémas et autres ustrations dans les propositions commerciales.
Conséquence : elles donnent à voir ce que le texte dit déjà, écrasent le texte ou écar- nt le lecteur de l’essentiel. Dans une proposition comme dans une présentation, les ustrations sont au service du texte pour en renforcer la portée. Et non l’inverse.
Si cette tendance peut s’expliquer pour se différencier des trop classiques proposi- ons, il convient quand même d’être vigilant sur le contexte du client : La pratique « culturelle » du client (l’utilisation chez le client du type de support qu’on lui soumet) est-elle régulière, encouragée, normée ?
Attention aux interprétations des formats d’images : l’image verticale induit le dynamisme; l’image horizontale, la stabilité; l’image carrée est neutre. Pour suivre le code de lecture d’une image (et suivre les mouvements de l’œil), celle-ci doit être positionnée en haut de page à droite. L’image doit apporter un plus. Faire le test suivant : si on retire l’illustration prévue et que la compréhension du message ne faiblit pas, c’est qu’elle est inutile. La reproduction d’une image ou œuvre qui n’est pas tombée dans le domaine public (70 ans) n’est possible qu’avec le consentement de l’auteur; d’où des droits d’auteur à payer.
Quelques derniers conseils pour l’utilisation d’images