VENDRE PAR LA VALEUR
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Pour vous aider à utiliser ces fonctions, nous allons passer en revue ses différentes mposantes : taux d’actualisation, investissements et flux.
Le taux d’actualisation
s’agit du taux de rentabilité que le projet doit « battre ». Ce dernier peut être défini utilisant deux types de méthodes. La première prend comme référence la rentabi- é économique de l’entreprise, et la deuxième son coût de financement.
Première méthode : prendre comme référence la rentabilité économique attendue des actifs de l’entreprise
n vertu du deuxième principe vu plus haut, il doit être au moins égal à la rentabilité onomique moyenne de votre client. De plus, si votre projet est jugé plus risqué qu’un ojet moyen, le client peut exiger une « prime de risque » (voir premier principe).
xemple
Supposons que la rentabilité économique de votre client soit de 10 %. Du point de vue du client, il est clair que tout investissement qui lui est proposé doit générer une rentabilité au moins égale à 10 %. Il sait également que ce taux de 10 % est une moyenne.
Certains actifs sont des investissements risqués, d’autres non. Avec la montée en uissance du capitalisme actionnarial, les dirigeants raisonnent de plus en plus comme ls avaient à gérer un portefeuille d’actifs (actions, obligations, et « autres »). Les obli- tions sont considérées comme une classe d’actif en général moins risquée (par emple les bons du Trésor et obligations émises par des grandes entreprises). En vanche, les fonds alternatifs (hegde funds) sont risqués… mais potentiellement aucoup plus rémunérateurs. Il s’agit donc pour l’investisseur de « panacher » ses vestissements.
Figure 10.1 – Simulation de la VAN d’un projet (sur 5 ans)