Aller au contenu
Depuis l’arrivée de Mac OS X, le Mac est devenu également une plate-forme très professionnelle. Il attire ainsi de plus en plus les programmeurs et les entreprises. – Si j’achète un Mac, je ne vais pas pouvoir échanger mes fichiers avec mes amis sur PC Cette idée reçue est fausse. Contrairement à un programme comme Word ne s’exécute que sur un système bien défini, un fichier présent sur un Mac est totalement indépendant d’un système. Il a par contre besoin de programmes similaires pour être traité. Ainsi, les fichiers « .doc » de Word nécessitent Word sur Mac ou sur PC, mais peuvent tout à fait s’échanger entre un Mac et un PC. Même chose pour les musiques, les films, les images, etc. On constate donc que de nombreuses idées reçues sont fausses malgré cela, Apple bénéficie de nombreuses critiques visant également sa stratégie.3.2 Critique et faiblesse de la stratégie 3.2.1 L’organisation Apple est souvent critiquée car l’entreprise dépend beaucoup de la personnalité qui la dirige et notamment de Steve Jobs. Certains considèrent que celui-ci fait l’objet d’un culte de la personnalité, ou du moins qu’il entre certains éléments d’un tel culte dans la relation qu’il entretient avec ses clients. De plus, Apple est encore critiquée pour son architecture fermée, et pour son refus des standards même si l’innovation est un moteur de développement, et que chaque société cherche à amortir ses coûts de recherche et développement en mettant sur le marché ses inventions. Quelques analystes critiquent également la concurrence au sein d’Apple même, entre les programmeurs des différents environnements de programmation. Cette rivalité peut s’avérer contre-productive comme on a pu le constater avec la rivalité entre les équipes Apple II et Macintosh. De plus, les critiques attaquent souvent Apple concernant ses technologies logicielles car l’entreprise ne fournit pas de planification. Les directions informatiques des grandes entreprises attendent d’un éditeur qu’il annonce clairement vers quoi vont tendre ses logiciels dans les cinq années à venir, afin de pouvoir faire des choix d’investissement à moyen terme. Or, le reproche fait à Apple est de ne pas annoncer réellement quelles seront les étapes de son évolution au-delà d’un an, contrairement à ses concurrents comme Microsoft. Par exemple, l’abandon des processeurs PowerPC d’IBM/Motorola au profit de ceux d’Intel n’a pas été annoncé par Apple. Les éditeurs ont dû mettre à jour leurs applications, tandis que les détenteurs de micro-ordinateurs ont dû payer ces mises à jour et ont dû gérer deux gammes de machines. Une annonce plus précoce aurait permis à ces derniers d’anticiper ce phénomène, en planifiant les renouvellements d’ordinateurs, de manière à éviter les surcoûts de mise à jour. Enfin, le système de gestion du service après-vente en Europe, confié à un prestataire unique pour les portables et les G5, s’est révélé être une des faiblesses du système commercial Apple. Après des retards importants au début des années 2000, le prestataire de service a fait faillite début 2005, obligeant Apple à recourir aux techniciens de ses détaillants, et occasionnant de nouveaux retards de réparations. 3.2.2 Le prix