S’y ajoutent deux autres règles : les bienséances et le vraisemblable.
« bienséances » au XVIIe s désignait un ensemble de règles tacites qui avait pour but de ne pas choquer le public, ni sur le plan moral, ni sur le plan esthétque. Ne choquer ni son goût, ni ses préjugés.
Pas de rang sur scène (en oppositon à Aristote, pour qui le plaisir ofert par la tragédie vient d’ « une acton qui fait périr ou soufrir, par exemple les agonies exposées sur la scène, les douleurs cuisantes et blessures […] ».
Ton noble. Le personnage de tragédie doit toujours s’exprimer d’une manière noble, conforme à son rang.
Art de la litote dans l’expression des sentments. Ex. Le Cid, III, 4. « Va, je ne te hais point. »
Problématque : cela parfois fate les préjugés des Français de l’époque. 1630, La Mesnardière = un auteur ne devant jamais faire « un subtl d’un Allemand ou un modeste d’un Espagnol » !
Vraisemblance
« Le vrai peut quelques fois n’être pas vraisemblable ». Boileau. Pour inspirer pité et crainte, la tragédie veut ofrir au spectateur une histoire crédible.
Bannir les éléments fantastques ou impossibles
Eviter les situatons trop rares ou extraordinaires.
Mais Corneille, par exemple, la remet en queston pour la tragédie (c. Colin p.69) : la tragédie étant peuplée d’êtres hors du commun, ses héros soulignent eux-mêmes, avec ferté, l’aspect extraordinaire de leur destn.