Les disques durs


enregistrements suivants, constituant ce que l’on nomme le noyau, référencent chaque fichier et répertoire de la partition sous forme d’objets affectés d’attributs. Cela signifie que les informations relatives à chaque fichier sont stockées dans le fichier, qui est lui même enregistré au sein de la MFT. La MFT représente donc une structure de stockage des données de la partition, et non une liste de clusters.

IV. LE FORMATAGE

Qu’est ce que le formatage ? Le formatage est une opération qui consiste à préparer un disque de manière à ce qu’il puisse accueillir et ranger les informations que l’on souhaite y stocker. On distingue deux types de formatage : 1. Le formatage de bas niveau Le formatage bas niveau consiste à diviser la surface du disque en élément de base c’est-à-dire en pistes, en secteurs et en cylindres. Ainsi chaque plateau du disque est organisé en pistes et en secteurs en polarisant grâce aux têtes d’écriture des zones du disque. Les pistes sont numérotées en partant de 0, puis les têtes polarisent concentriquement la surface des plateaux. Lorsque l’on passe à la piste suivante, la tête laisse un « trou » (appelé gap en anglais) et ainsi de suite. Chaque piste est elle- même organisée en secteurs (numérotés en commençant à partir de 1) séparé entre eux par des gaps. Chacun de ces secteurs commence par une zone réservée aux informations du système appelée préfixe et se termine par une zone appelée suffixe. La taille des secteurs, très généralement 512o, est définie en se basant sur les caractéristiques physiques du disque, et les secteurs sont créés en écrivant, sur les entêtes de secteur, les adresses appropriées et en plaçant également des informations de correction d’erreur afin d’éviter d’utiliser des secteurs physiquement défectueux. Il est effectué généralement en usine à l’aide d’un utilitaire.

Exemple de formatage de bas niveau ave IBM Fitness Disk Software Utility« 

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