Les disques durs


V. DEFRAGMENTATION ET FRAGMENTATION

Sur un disque dur, au départ, tous les fichiers sont enregistrés les uns à la suite des autres. Puis, quand certains sont effacés, cela libère des espaces vides. Quand les fichiers suivants sont enregistrés, ils vont combler les espaces vides, en étant stockés de manière fractionnée, en portions de fichiers : c’est la fragmentation. Pour accéder à ces fichiers fragmentés, la tête du disque doit parcourir l’ensemble des endroits où sont stockées les portions de fichiers, et cette opération engendre une baisse de performance de l’ordinateur.

1. La fragmentation selon les OS

Les systèmes UNIX : tous les systèmes Unix ont la même gestion de la fragmentation. Le noyau calcule le nombre de blocs nécessaires au stockage de chaque fichier sur le disque dur. Si un tel nombre de clusters libres contigus est trouvé sur le disque, il stocke le fichier sur ces clusters, contigus, et le fichier n’est pas fragmenté. S’il ne trouve pas assez de clusters libres contigus, il scinde le fichier en plusieurs groupes de clusters et éparpille ces groupes sur le disque dur : il tente de minimiser le nombre de groupes et par conséquent remplit les plus grands espaces de clusters vides contigus en premier. La fragmentation survient dans ces systèmes par la détection d’un disque trop faible.Les systèmes Microsoft : Le noyau NT essaie de combler les trous dans le sens où il fragmente le fichier pour ne pas le laisser au début du disque des zones avec des clusters libres. Elle trouve sa source dans les multiples suppressions, modifications, copies de fichiers sur le disque dur, qui favorisent l’apparition de zones de clusters libres.

2. La defragmentation

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