Les disques durs


Les têtes de lecture/écriture sont dites « inductives », c’est-à-dire qu’elles sont capables de générer un champ magnétique. C’est notamment le cas lors de l’écriture : les têtes, en créant des champs positifs ou négatifs, viennent polariser la surface du disque en une très petite zone, ce qui se traduira lors du passage en lecture par des changements de polarité induisant un courant dans la tête de lecture, qui sera ensuite transformé par un convertisseur analogique numérique (CAN) en 0 et en 1 compréhensibles par l’ordinateur. Les données sont organisées en cercles concentriques appelés « pistes », créées par le formatage de bas niveau. Les têtes commencent à inscrire des données à la périphérie du disque (piste 0), puis avancent vers le centre. Les pistes sont séparées en quartiers (entre deux rayons) que l’on appelle secteurs, contenant les données (au minimum 512 octets par secteur en général). On appelle cylindre l’ensemble des données situées sur une même piste sur des plateaux différents (c’est-à-dire à la verticale les unes des autres) car cela forme dans l’espace un « cylindre » de données.

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