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6 Pour la cancérogénicité, l’EMA (European Medicines Agency) préconise un maximum de 10 nanogrammes d’ADN, nous y avons trouvé 2 à 3 microgrammes ! donc des conséquences sur le patrimoine génétique, et nous ne pouvons pas accepter leur présence. Les antigènes présents (composés de virus) devraient correspondre à une séquence unique pour chaque antigène (chaque virus), car ces populations (de virus) entrent en compétition et mutent entre elles dans une sélection active de l’environnement. L’EMA nous dit que les virus sont « atténués » et que cela serait donc sans importance, mais nous pensons que dans ces conditions les vaccins ne peuvent pas éradiquer la maladie. Nous sommes en train d’effectuer des examens complémentaires pour trouver ces nouveaux virus qui auraient un impact possible sur la sécurité des vaccins. » Un risque de maladies auto-immunes ou neurodégénératives « L’organisme humain est constitué de beaucoup plus de micro-organismes viraux et bactériens que de cellules humaines ; nous avons dans notre ADN des virus intégrés ; il y a donc un risque sur l’auto-immunité et sur le microbiote intestinal. Un corps sain est donc l’expression d’un équilibre qui peut être rompu, sous l’action des antibiotiques ou des vaccins, et déclencher ainsi la maladie : cancers, maladies auto-immunes ou neurodégénératives. » Un vaccin contre la rubéole qui ne peut pas vacciner contre la rubéole, mais qui contient des allergisants, des herbicides, des antibiotiques ou encore 173 substances chimiques différentes dont seules 30% sont référencées dans les banques de données de l’American Type Culture Collection, organisation non commerciale créée en 1925. « De plus dans le vaccin Priorix Tétra, nous n’avons pas retrouvé l’antigène rubéoleux ; il n’y a donc pas d’immunisation pour la rubéole. Nous avons trouvé dans ce vaccin : * Une protéine humaine allergisante reconnue, la sarcoplasmic calcium binding protein qui injectée peut entraîner allergies et auto-immunité, venant de la lignée cellulaire MRC 5 qui est de type fibroblastes embryonnaire humain, qui va en sénescence après 50 cycles de division. Selon les études de la Dr DEISHER, l’ADN de cette lignée est cancérogène. * Deux protéines animales, l’actine et la vimentine, provenant des milieux de culture respectivement d’origine bovine et de polio. * Des virus adventices que nous livrerons plus tard. D’autres contaminations : * 115 substances chimiques dans un lot de vaccin dont seulement 30% sont reconnus dans les ATCC Data Banks, et 173 substances dans un autre lot. Nous allons poursuivre ces études en recherchant toutes ces substances. * Des herbicides. * Des acaricides. * Des alcaloïdes du monde végétal. * Des antibiotiques différents. * Des contaminations croisées d’autres lignes de production des vaccins qui s’additionnent à celles présentes. C’est normal, paraît-il, or ces substances ne doivent pas être présentes dans le vaccin.
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