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7 Les études faites sur les vaccins ne sont pas indépendantes et ne sont réalisées que par l’industrie productrice. Il existe une carence évidente sur la sécurité, on cache cette problématique alors que les vaccins ne devraient être considérés que d’un point de vue scientifique, ce qui n’est pas le cas. » « INFANRIX HEXA : Il n’a pas été retrouvé d’ADN ou de contaminants de ce type, car le formaldéhyde (formol) et le glutaraldéhyde du procédé de fabrication ont détruit le matériel génétique. » Pas de présence d’antigènes (absence de protéines vaccinantes), mais 65 contaminants chimiques dont 7 toxines qui sont reconnues comme à l’origine de maladies auto-immunes et d’allergies ! « On s’attendait à trouver des virus polio qui sont absents, mais l’EMA nous a répondu qu’avant leur destruction au formol, ils se répliquent pour former des protéines antigène D qui entraînent la réponse en anticorps. Alors, on a regardé : on y retrouve 65 contaminants chimiques avec des contaminations croisées et 7 toxines chimiques reconnues toxiques même en quantités réduites. Les protéines présentes sont des peptides bactériens à chaîne courte en acides aminés, d’origine bactérienne des lignées de culture pour produire les toxines et elles sont reconnues comme allergènes et auto-immuns. Nous n’avons pas retrouvé les antigènes (Ag). On s’attendait à observer les 6 antigènes protéiques modifiés par le traitement au formol, mais analysables mais non, pas d’Ag ! On a donc digéré l’échantillon avec la trypsine pour découper les protéines et utilisé le spectromètre de masse pour voir la séquence des acides aminés et pouvoir la comparer avec les Data Banks. Nous n’avons rien retrouvé : pas de protéines, donc pas d’Ag, ce qui paraissait impossible (Ce qui signifie qu’il n’y a pas de « protéines vaccinantes » dans les vaccins et que ce ne sont donc pas des vaccins »). Nous avons donc pratiqué un test colorimétrique et trouvé une grosse macromolécule unique réagissant au réactif des protéines, en concentration de 1 mg/ml, qui reste en suspension en donnant une coloration opalescente au vaccin ou précipite au fond, mais qui ne se resuspend pas, car elle est insoluble. Cette macromolécule est donc différente au niveau chimique par rapport à un antigène. Nous sommes donc perplexes, car il existe des ponts liant les protéines entre elles et on introduit donc des groupes chimiques nouveaux avec des molécules non identiques aux Ag de départ. Donc on doit se demander à quoi correspond la formation d’Ac, contre quoi ? » Le docteur Loretta Bolgan pose la question que personne n’ose poser de crainte d’être taxé de « complotiste ». Or, si des produits sont présentés comme étant des vaccins alors qu’ils n’en sont pas et qu’ils sont inoculés de force à des nourrissons de 8 semaines, on peut à très juste titre parler de complot ! La question étant quelle est la nature de ce complot ? Quelles en sont les vraies raisons, sont-elles exclusivement commerciales ? On attend des réponses des autorités qui imposent l’obligation vaccinale ! Avec la complicité des États et des médias diffuseurs de ses publicités payantes, l’industrie pharmaceutique vaccinale dirige une nouvelle Sainte Inquisition, celle de la chasse aux « complotistes », car être taxé de « complotiste » est la crainte de tous les chercheurs et scientifiques qui se verraient ainsi excommuniés de leur communauté de travail et mis au banc de la société. Comme vous le verrez ci-dessous, le docteur Loretta Bolgan termine son interview sur cette question. Or, cette peur, justifiée, n’interdirait-elle pas de dévoiler de réels complots ? Cette
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