2.2.
Résistance du personnel Tout l’art est de savoir jusqu’à où souhaite-on faire participer les collaborateurs. Le management participatif n’est pas accepté de la même manière par tout le monde, certaines personnes n’éprouvent pas le besoin ni l’envie d’une participation plus grande dans leur travail. Certains collaborateurs peuvent donc faire résistance à la mise en place d’un management participatif.
2.3.
Remise en cause des structures formelles de l’entreprise Avec l’introduction des formes plus participatives dans le management, des changements sont à opérer au niveau des relations hiérarchiques. La participation des collaborateurs introduit plus d’autonomie, favorise l’émergence de leaders naturels et nécessite un recadrage des responsabilités de chacun. La conception de l’activité de supérieur hiérarchique est revue : anciennement seul responsable de la gestion, de la motivation, du contrôle et de la coordination, il partage dès lors ses responsabilités et son pouvoir de contrôle. 2.4. Incapacité d’adaptation aux situations de crise Les situations de crise ne permettent pas l’utilisation de la participation. Certaines circonstances exigent une prise de décision autoritaire. C’est ce qu’on appelle le management de crise. L’incertitude à laquelle le manager doit faire face suppose qu’il démontre la légitimité de son statut en prenant les rênes de l’entreprise.V La mise en place du management participatif : La mise en place du management participatif implique le pragmatisme : – Une volonté délibérée des dirigeants qui s’inscrit dans une stratégie durable de gouvernance ; – Des méthodes relationnelles axées sur l’écoute des autres et la valorisation de chacun ; – Des outils de communication particulièrement adaptés à l’innovation et la mobilité C’est un véritable projet de conduite du changement qui doit aboutir à l’amélioration continue !Les facteurs clés de succès à la mise en place d’un management participatif
1. Détermination des problèmes à résoudre ainsi que des objectifs à atteindre