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du temps de travail des collaborateurs, moyens financiers de l’entreprise, etc.). Ces approches pourront inclure la réflexion et l’action (travail en petits groupes, enquêtes, entretiens approfondis, etc.) 2. Formation pour la participation Pour participer, il faut un certain nombre de compétences. Les nouvelles tâches comme la récolte, le traitement et la diffusion de l’information, l’animation de réunions, etc. demandent une formation spéciale. Les formations les plus adéquates sont celles qui utilisent les techniques de dynamique de groupe, de gestion de l’information et de communication ou de résolution de problème. De plus, il existe plusieurs techniques pour la participation : la responsabilisation, la participation, l’autonomisation et le pouvoir ainsi que la communication.A. La responsabilisation Aujourd’hui, il y a une nouvelle répartition des taches et des responsabilités, leur but est de rendre le travail intéressant, plus motivant par le biais de l’autonomie, des responsabilités et de l’initiative. On parle de rotation des postes. Cette méthode consiste à inter changer les opérateurs de différents postes afin de rompre la monotonie. L’ouvrier apprend plusieurs tâches et devient polyvalent. Il sera ainsi responsable de son travail, prendra des initiatives, s’autocontrôlera et aura le droit à l’erreur pour en comprendre les raisons et éviter leur retour. C’est une nouvelle forme d’organisation du travail : le salarié se retrouve avec plus de tâches à effectuer qu’auparavant : il est chargé du contrôle, du déroulement du travail, de la qualité du produit et, dans certains cas, de l’entretien des instruments de travail. Maintenant, l’ouvrier doit faire face aux pannes et cela ne fait qu’accroître son poids de responsabilité. Il a un travail plus intéressant, l’ouvrier est plus motivé et donc plus productif.B. La participation Pour travailler en équipe, il faut un certain nombre de compétences ; les nouvelles taches comme la diffusion des informations, l’animation des réunions ou la formation de membres demandent une formation spéciale. Le groupe d’auto formation semble le plus intéressant, il utilise des techniques de dynamique des groupes pour répondre à des difficultés de relations interpersonnelles au travail. Après l’observation des relations entre chaque membre du groupe, l’individu doit être capable d’analyser et d’interpréter le comportement d’autrui et d’informer chaque personne des conséquences de son comportement sur les autres. Chaque membre doit pouvoir exprimer ses émotions et sentiments et voir les influences sur ces réactions. Il faut travailler, conseiller en tenant compte de l’opinion de tous les membres de l’organisation. La meilleure méthode est de passer par l’intermédiaire des cercles de qualité. Cinq à dix ouvriers spécialisés volontaires se retrouvent 1h par semaine pour repérer et résoudre des problèmes liés à leur travail. Le plus souvent, ces groupes de personnes travaillant ensemble pour fournir un produit ou un service spécifique. Pour qu’un cercle de qualité fonctionne, il faut planifier, entraîner, initier… Après cela, le groupe peut faire un « vrai » travail qui implique