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Univers3G.com
Manifestation3G
Il y a quelques temps, j’assistais à un séminaire sur la Côte Est des Etats-Unis. C’était passionnant mais j’avais la tête emplie par l’un de mes projets : une mai- son d’édition. Je ne savais pas comment j’allais pouvoir développer mon cata- logue et cela me préoccupait. Alors je décidais de faire confi ance à l’Univers et j’appliquais mes connaissances en Création Consciente. Un matin je m’éveillai avec un sentiment de bien-être et de paix, et aussi d’excita- tion. Je commençai à lire un livre qui était à mon chevet, comme tous les matins : un livre fameux écrit par un auteur que j’admire. Et alors, vlan ! l’idée me frappa. Je devais rencontrer cet homme et lui demander l’autorisation de diffuser ses livres en France. D’abord je considérai cela comme une idée stupide ; sans doute par manque de maîtrise de mon aptitude toute neuve. J’étais au milieu d’un séminaire important que je préparais depuis presque un an ; je ne connaissais pas cet homme et il vivait sur la Côte Ouest – un voyage aller de 10 à 12 heures. De plus, ma maison d’édition démarrait à peine aussi comment pourrait-elle l’intéresser ? Mais l’appel intérieur grandît en force jusqu’au moment où je n’eus plus le choix. Je devais y aller. C’était un voyage de 24 heures et je ne pouvais rencontrer cet homme qu’à l’aéroport. Je réussis à pendre contact avec lui et il donna miraculeu- sement son accord pour une entrevue d’une heure. Je m’y rendis et nous eûmes une discussion extraordinaire. Il était exactement le genre d’homme que j’avais imaginé et mon intuition se confi rmait. Mais alors que notre entrevue touchait à sa fi n, je ne lui avais pas encore posé la question qui m’angoissait : serait-il d’accord pour me céder les droits d’un de ses livres en France ? Et, à cet instant, il me dit : « Seriez-vous intéressé pour être mon agent dans tous les pays Francophones ? Pour tous mes livres ? » Je n’en crus pas mes oreilles d’abord. Je venais là pour conclure une affaire au su- jet d’un seul livre dans un seul pays, et il me demandait de représenter l’intégra- lité de son oeuvre dans de nombreux pays. Avec gratitude je répondis : « Oui ! » et le reste, comme on dit, appartient à l’histoire.