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Les économies d’échelle : l’échelle efficiente constitue une barrière à l’entrée non négligeable qui impose aux nouveaux entrants de privilégier la maîtrise des coûts en produisant à grande échelle en vue d’obtenir une réduction des coûts unitaires mais lui fait prendre un risque si les ventes ne sont pas au rendez-vous… Ou il doit se résoudre à une échelle de production inférieure et accepter une dégradation de sa compétitivité prix.
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Les économies d’expérience
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L’intensité capitalistique : dans certains secteurs d’activité, l’investissement financier de départ est considérable.
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L’accès aux compétences critiques : dans certains secteurs, la maitrise de compétences technologies avancées et spécialisées est un pré-requis indispensable.
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L’accès à un réseau de distribution : c’est une cause d’échec très répandue car le réseau de distribution relatif au secteur d’activité est déjà organisé autour des concurrents présents, il faut donc être capable de convaincre pour se faire référencer ou bien tenter de développer une distribution spécifique après analyse de la DN/DV du secteur d’achat ou de la famille de produits (comportement d’achat).
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L’existence d’une clientèle fidélisée : certains secteurs sont caractérisés par l’existence de concurrents anciens disposant d’une image de marque et d’une réputation bien établie ainsi que d’une clientèle fidélisée = obligation d’une lutte concurrentielle conduisant à d’importantes dépenses en communication pour faire face à un déficit d’image et de réputation.
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