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Heures supplémentaires : L’employeur peut, en cas de surcroît exceptionnels d’activité, faire travailler ses salariés au- delà de la durée normale de travail, dans les conditions fixées par le code et les textes réglementaires.
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La gestion des absences et des congés :
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Absences pour malade ou accident : Un salarié, contraint de s’absenter pour maladie ou accident, doit prévenir son employeur dans un délai de 48 heures, sauf en cas d’impossibilité due à une force majeure. La prolongation de l’absence doit également être justifiée, le salarié qui ne peut reprendre son travail à la date prévue, doit faire parvenir à son employeur, avant l’expiration de la période de 4 jours, un certificat médical de prolongation. Le délai maximum accordé au salarié absent, pour maladie prolongée et justifiée, est fixé à 180 jours dans la même année, au-delà desquels le salarié est considéré comme démissionnaire. (Article 272 du code du travail) A défaut, une sanction disciplinaire, allant jusqu’au licenciement, peut être prise à son encontre pour faute grave, la démission ne pouvant, en aucun cas, être présumée. L’absence de 4 jours continue, non prévenue ou non justifiée, peut entraîner le licenciement. Le salarié qui ne justifie pas son absence dans le délai de 4 jours, par un certificat médical, ou qui ne se trouve pas à son domicile pour la contre-visite, en dehors des heures de sortie pour suivre un traitement, est considéré comme ayant commis une faute grave d’abandon de poste. (Article 39 du code du travail).
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Absence prolongée pour inaptitude : Un salarié est considéré comme inapte dès lors qu’il se trouve dans l’impossibilité d’accomplir tout ou partie des tâches entrant dans ses fonctions. Son employeur peut le considérer comme démissionnaire après 180 jours, continus ou discontinus dans la même année. (Article 272 du code du travail)
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Absence pour congé annuel :
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