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La chimie de base génère 51% de chiffre d’affaires tandis que les spécialités et les intermédiaires réalisent respectivement 30% et 19%.
IV) Les forces et limites de la matrice
Les forces : L’avantage essentiel de la matrice McKinsey réside dans sa souplesse d’élaboration autant que dans sa présentation graphique finale. La démarche implique une réflexion sur les facteurs de compétitivité et d’attrait des secteurs auxquels l’entreprise est confrontée. L’intégration dans l’analyse des critères clés des secteurs étudiés sans focalisation sur des variables quantitatives. Elle permet d’évaluer les DAS potentiels et de façon plus fine l’intérêt d’un marché et la compétitivité de l’entreprise. De plus, elle apporte une analyse riche et est un bon outil de communication interne. Les limites : Le défaut majeur de cette matrice est qu’elle est subjective du fait qu’il n’existe pas de méthode scientifique pour évaluer la position concurrentielle. Ce sont donc des Hommes qui pondèrent les facteurs clé de succès proposés. Malheureusement, elle gagne en réalisme, elle perd en simplicité. En effet, l’analyse McKinsey est intéressante mais n’est généralement pas à la portée des PME. En effet, l’identification des facteurs significatifs pour chaque dimension composite et ensuite leur pondération, n’est pas toujours chose aisée, l’agrégation des indicateurs est difficile. De plus, elle représente une charge de travail très lourde et nécessitant une forte mobilisation de ressources. Par ailleurs, cet outil exige la collecte d’un grand nombre d’informations.