« METHODOLOGIE – COMMUNICATION – NEGOCIATION » M. SEMOU. DIOUF
THEME 4 bis : LA PROGRAMMATION NEURO LINGUISTIQUE
INTRODUCTION GENERALE
Née dans les années 1970, de la rencontre de deux chercheurs John GRINDER (linguiste) et Richard BANDLER (mathématicien), tous deux docteurs en Psychologie. Pour eux, il s’agit de développer une approche complémentaire à des pratiques existantes. La PNL est « un modèle de choix » dans la mesure où elle multiplie les choix possibles. La Programmation (Informatique), Neuro (Médecine) et Linguistique (Etude du langage) renvoient à trois disciplines. Le cerveau serait le lien qui existe entre elles.
Programmation : le cerveau humain fonctionne notamment d’après les apprentissages que nous avons réalisés et qui
deviennent, par la suite, « nos programmes ». A la différence d’un ordinateur, nous créons et installons nous mêmes la plupart de nos programmes : Nous acquérons des savoir faire afin de conduire des actions et atteindre des objectifs.
Neuro : nos programmes sont réalisés au niveau neurologique. Ce sont les connexions effectuées par notre cerveau
sur la base de nos sens de perception (la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat et le goût) et de notre système de représentation, car notre système de représentation est avant tout une expérience sensorielle reposant sur le modèle VAKO / G. (Visuel – Auditif – Kinesthésique (sensation, émotion, sentiment) – Olfactif – Gustatif). La PNL le considère comme un des éléments clés de la constitution de nos programmes
Linguistique : On peut considérer le langage comme un code qui exprime et traduit nos programmes. Le code
linguistique peut être verbale (au niveau du contenu) ou non verbal (au niveau du comportement). Ainsi, nous identifions chez certaines personnes des tendances à utiliser davantage un registre sensoriel. Nous parlons alors de dominante de langage sensoriel, visuel, auditif ou kinesthésique.
LES OUTILS DE LA P.N.L.
La PNL propose différentes techniques, d’importance égale dans le processus de communication 1) L’ ETABLISSEMENT DU RAPPORT : Dans toute communication, il y a le contenu et la relation. Pour bien communiquer, je
dois créer une bonne relation, en PNL on dit créer le rapport.
2) LA SYNCHRONISATION : Si le rapport est bon, on remarque qu’il existe un certain effet miroir entre les postures et le type
de langage des deux interlocuteurs.
3) LE CALIBRAGE : En PNL, on appelle la calibration le fait d’observer finement. La calibration permettra de se faire une
idée sur la manière dont est perçu ce que l’on dit. Si ce que la personne dit est cohérent par rapport à ce qu’elle ressent, on dit que c’est congruent.
4) LE RECUEIL DE L ’INFORMATION (LE METAMODELE) : Il n’est rien de plus efficace que d’écouter. Ecouter vraiment, et
montrer que l’on écoute, ce qui permettra de plus, d’obtenir des informations sur le modèle du monde de votre interlocuteur. Communiquer c’est recueillir de l’information. Or, le langage peut être source d’interprétation ou de confusion. BANDLER et GRINDLER ont développé un outil intéressant pour résoudre ces problèmes : le METAMODELE du langage de la précision qui permet de questionner et de recueillir de l’information. Cet outil se présente sous la forme de tableau en trois catégories (généralisation, omission, distorsion). Les exemples pris outil montrent la nécessité de recontextualiser au fur et à mesure de la discussion dans la mesure où un sens différent peut être apporté.