N° 3 – septembre 2015 mettre les sens et le corps au coeur du d


Cela peut-être aussi un travail de réappropriation du corps. Se regarder avec bienveillance dans un miroir, se faire masser, reprendre un sport ; se laisser toucher, regarder, aimer. Nous avons la chance aujourd’hui d’avoir une multitude de connaissances sur le fonctionnement du corps et de l’esprit. Nous savons par exemple que nous avons un cerveau dans notre ventre et qu’il communique avec le cerveau neuronal. Nous comprenons mieux le lien étroit entre la santé du corps et la santé de notre tête. Nous avons ainsi, à notre disposition une multitude d’approches, de techniques pour s’éveiller à soi- même et au bonheur de la vie. Toutes démontrent que, quelle que soit son histoire de vie, chacun peut aspirer au bonheur et le vivre dans son quotidien. Certaines de ces techniques sont très anciennes comme l’acupuncture, la méditation. Les anciens disaient déjà « un esprit sain dans un corps sain ». « Tu ne m’écoutes pas » dit le corps, « J’en tombe malade ».Je sais aujourd’hui que lorsque je n’écoute pas les besoins de mon corps, étant trop absorbée par mon mental (travail, projets, préoccupations…), je perds ma voix. Une aphonie légère. Je ne peux plus parler, et je retrouve le silence à l’intérieur de moi. Rappelle à l’ordre immédiat ! Pour le bonheur ce n’est pas l’un sans l’autre, pas l’un ou l’autre, mais l’un ET l’autre. Ce travail d’harmonisation peut demander de dépasser certains a priori et croyances sur ce qui se fait ou pas (croyances et a priori du type : « se reposer c’est être feignent » ; « si on s’écoute c’est qu’on est faible » ; de se donner des autorisations et d’accepter ses limites mentales et corporelles ; d’accepter de prendre du temps pour soi. Pour ma part, j’ai appris à prendre du temps pour moi, sans culpabiliser de ces multiples choses à faire.

PARCOURS DE VIE

– Au Nom du Corps – N° 3 – P 20 –

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