J’ai découvert avec surprise au fil du temps que c’était loin d’être le cas pour tout le monde. Si l’homme, l’être humain, est loin de se réduire à sa dimension physique, pour moi, celle-ci est primordiale. Primordiale, non dans le sens de plus importante que les autres. Non, primordiale, dans le sens qu’elle doit passer en premier. J’ai coutume d’expliquer aux gens, à mes élèves, à mes patients, que c’est comme si l’on construisait un immeuble. Le plan physique représente le premier niveau. Viennent ensuite, et selon les paradigmes, les plans énergétique, émotionnel, mental, spirituel, socio-culturel et éco-planétaire. Ils sont tous importants, vibrants, passionants. Ils ont tous un impact les uns sur les autres, il n’y a pas de doute. Mais si votre premier niveau est branlant, tout votre édifice le sera également. Et si vous surinvestissez un étage, quel qu’il soit, vous fragiliserez l’ensemble de votre construction. Prenez donc soin de vos fondations et de votre premier niveau – votre plan physique, c’est alors l’ensemble de votre être dans toutes ses dimensions qui en bénéficiera… Qu’est-ce que cela signifie concrètement? Bien manger, mieux bouger, expérimenter toute la joie du soin de soi et de sa sensualité, constituent selon moi
INTERVIEW D’ODILE CHABRILLAC
– Au Nom du Corps – N°3 – Page 10 –