POÈME
À partir de ce jour-là, elle sut qu’elle était pleine et entière. Aujourd’hui, elle sentait que dans ses gorges profondes, dans son puits, dans le creux de son sexe, dans l’antre de son utérus et de son ventre, il n’y avait plus de manque.Elle sentait dans son corps, la terre et ses mouvements, les cycles des saisons et les 4 éléments.Tout cela, elle pouvait maintenant s’en nourrir pour l’offrir, car son cœur était irrigué non plus par de la misère, mais par la force de la terre mère.CAROLINE GAUTHIER CAROLINE GAUTHIER Plus d’inspirations sur Plus d’inspirations sur www.aunomducorps.fr www.aunomducorps.fr
– Au Nom du Corps – N°50 – Page 28 –