Nerti © 2016 luc geiger isbn : 978-2-9557379-0-3 copyright © le


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Phobies, angoisses, paniques, jalousie, timidité, colère avec NERTI c’est fini ! –

2. Laisser venir la situation de départ

Pour cela, il va falloir bien vous préparer. Vous allez laisser venir une situation de départ qui va lancer, déclencher la mémoire traumatique. C’est la première chose importante et cruciale du processus à faire en NERTI « à froid ». En effet, il faut parvenir à faire comme si vous étiez en train de vivre la situation problématique.

Vous allez donc laisser venir un souvenir, pas forcément celui que vous imaginez être le déclencheur, pas forcément non plus celui qui vous avait fait réagir de façon anormale, ni forcément le plus fort, ni forcément le dernier… Laissez se dérouler la première situation qui vous vient à l’esprit lorsque vous pensez à votre problématique. Il est donc nécessaire de commencer dans un premier temps par faire « un état séparateur », c’est-à-dire penser à tout autre chose.

Souvent, les gens disent :

« Je vais prendre ce souvenir, car il est le plus fort en sensations » ou « Je préfère prendre cette situation, car c’était celle qui m’avait fait le plus peur ».

C’est une grosse erreur de procéder ainsi car il s’agit d’une décision mentale, c’est-à-dire une décision choisie par le cerveau supérieur pour une quelconque raison. Mais comme ce n’est pas avec lui qu’on va travailler, vous devez absolument éviter tout raisonnement mental lors du choix de la situation de départ.

Parfois, afin d’aider les gens à faire le bon choix pour créer un état séparateur, je leur pose l’une des questions suivantes :

« Qu’est-ce que vous avez mangé hier ? » ou « Quelle est votre lieu de vacances préféré ? », ou alors je leur demande de compter de 7 en 7 dans l’ordre décroissant à partir d’un grand nombre ou de faire une multiplication un peu compliquée ou d’épeler leur nom et leur prénom à l’envers, etc.

L’objectif est de détourner l’attention du cerveau supérieur.

La question suivante sera : « Par rapport à “énoncé de votre problème”, qu’est-ce qui vous vient comme souvenir ? Le premier qui vient maintenant. » Ou : « Est-ce que vous auriez un exemple d’un moment ou vous avez eu “énoncé de votre problème” ? »

Remplacez “énoncé de votre problème” par le sujet que vous voulez nettoyer.

Vous pouvez parfois être surpris par la réponse ! Je me rappelle une fois où je posais cette question à une femme qui avait effectivement une phobie des araignées.

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