Nerti © 2016 luc geiger isbn : 978-2-9557379-0-3 copyright © le


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XIV. Auto-NERTI « à froid » : les ingrédients

« J’en avais peur, et là je n’en ai plus vraiment peur mais je n’ose pas encore m’y confronter. »

Attention, on parle de « peur fantôme » uniquement lorsque tout a été complètement nettoyé, c’est-à-dire quand la mémoire traumatique reptilienne est effacée, mais qu’il reste des traces au niveau du cerveau limbique, autrement dit la mémoire émotionnelle.

Si le nettoyage de la mémoire reptilienne n’a pas été effectué jusqu’au bout, vous n’avez donc pas été jusqu’au verrou, alors votre réactivité émotionnelle est toujours présente. En effet, le nettoyage n’est pas fait. Dans ce cas, la réaction aura la même puissance qu’auparavant. Si le nettoyage a été partiel, la réactivité sera différente mais toujours présente. Il ne pourra pas y avoir de peur fantôme si le nettoyage est incomplet. Il vous restera simplement à refaire une séance sur ce sujet.

Lorsque vous êtes confronté à une peur fantôme, ce n’est pas la peine de la travailler en NERTI, car il n’y a plus de mémoire traumatique reptilienne. Il n’y aura aucune réaction en termes de sensations corporelles. L’une des meilleures façons de la traiter est de se mettre dans un état émotionnel très positif. Puis, avec cet état émotionnel, vous allez vous confronter à la situation qui provoquait votre hyper-réactivité. En sophrologie, on appelle cela la « sophro-correction sérielle », tandis qu’en PNL, on parle d’ « ancrage positif » ou de « désactivation d’ancre ».

Vous pouvez aussi utiliser comme ancrage positif l’état de cohérence cardiaque (voir le chapitre correspondant à la fin du livre).

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