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Phobies, angoisses, paniques, jalousie, timidité, colère avec NERTI c’est fini ! –
Dans la formation en ligne, la majeure partie des gens ont effectué plus de 5 thérapies différentes avant d’arriver à NERTI. Une personne a suivi 22 méthodes sans réel succès ! C’est énorme ! Imaginez la fortune que cela lui a coûté… Sans compter le temps perdu qu’on ne rattrape plus… pour des résultats que les participants disent être décevants ou incomplets. Soit elles perçoivent une légère amélioration, tout en sachant qu’ils doivent garder un contrôle permanent, soit cette amélioration n’a pas duré dans le temps. Ce n’était qu’un effet « lune de miel », qui s’est rapidement estompé.
Pour certaines personnes, le parcours thérapeutique, aussi long soit-il, n’a absolument rien changé. Pire encore, certaines pratiques ont empiré le problème… Pour Corinne, par exemple :
« Psychanalyse et EMDR n’ont pas fonctionné pour moi. Normal allez-vous me dire puisqu’il s’agit de thérapies qui cherchent le comment du pourquoi ! Et, je comprends maintenant pourquoi j’en suis sortie plus mal ! »
À force de chercher le pourquoi du comment, le circuit neuronal correspondant au problème se renforce. La puissance de la difficulté augmente et les personnes vont encore plus mal malgré l’autosuggestion : « Si, si, je vais bien, ça fait trente ans que je suis en thérapie. Si, si, je vais super bien. » En fait, il suffit de regarder le visage de ces personnes pour constater qu’elles ne vont pas bien.
Une autre erreur que font souvent les personnes qui veulent se libérer : essayer de contrôler. Elles se disent : « Je réussirai à tenir ce coup-ci. » Mais ce n’est pas possible ! La vague, vous la prenez de plein fouet et elle vous balaye comme un fétu de paille. Se dire : « Je vais réussir à tenir face à la vague de 4 mètres. Je ne vais pas bouger ce coup-ci », c’est peine perdue ! C’est le meilleur moyen d’être balayé une fois de plus et de se mettre encore à mal, et par là même de détruire la confiance en soi.
Il est évident qu’à force de se voir terrassé par quelque chose que les autres arrivent à vivre facilement, ces personnes se sentent minables, incompétentes et indignes de confiance. Leur plus grand souhait est souvent de vivre en toute simplicité, d’être libres d’esprit, de s’épanouir sans être encombrés par tous ces problèmes, d’être capables de gérer ces émotions qui débordent. Cela peut vite amener à ce que Martin Seligman appelle l’impuissance acquise : elles ne croient plus que les choses peuvent changer. Elles finissent par abandonner le combat et se dire : « De toute façon, c’est comme ça, je vais vivre avec toute ma vie ! » C’est une espèce de résignation. Elles survivent alors de cette façon. Et c’est peut-être ce qui vous est arrivé, à vous qui lisez ce livre !