Nerti © 2016 luc geiger isbn : 978-2-9557379-0-3 copyright © le


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XI. À savoir avant de pratiquer l’Auto-NERTI

qui m’ont fait confiance et qui ont utilisé ma formation en ligne ces 24 derniers mois en leur laissant quelques instants la parole pour illustrer ce propos :

Karine : « Cœur qui s’emballe, qui serre, puis gorge serrée, étouffement, puis envie de vomir et vite se mettre à courir pour aller rendre car les spasmes étaient violents, j’ai laissé faire, j’avais l’impression qu’il fallait que ça sorte mais rien n’est sorti. J’ai beaucoup toussé et toutes ces sensations ont duré 10 minutes. »

Fafou : « Je n’ai rien senti de flagrant au début. Ensuite j’ai eu un frisson dans tout le corps, la respiration courte, puis une lourdeur au bas du crâne, entre les oreilles. Cette lourdeur s’est diffusée dans la nuque et les épaules. J’ai eu aussi une forte douleur dans le haut du bras droit vers l’avant. Puis un malaise au niveau du pancréas ou de la rate, je ne sais pas trop. La douleur du dos au niveau du cœur s’est transformée et j’ai senti comme un étau autour de la poitrine, c’était pas cool… La douleur du bras a diminué et un picotement s’est installé un petit moment. La lourdeur au crâne et dans la nuque est restée présente, à peine diminuée… L’étau s’est desserré et je respirais mieux. Je me sentais vide et fatiguée, comme le calme revenait à peu prés, je suis revenue à moi. »

Armelle : « Je me suis alors confrontée à ma peur de cette Mme X. J’ai donc pensé à mon dragon, et là, il y a eu quelques sensations que j’ai laissé faire. Ce n’était pas très violent. Puis j’ai repensé à mon dragon, et là, il n’y avait plus de sensations. Je suis restée un peu dubitative puis j’ai continué ce que j’avais à faire chez moi. Ensuite je suis allée au travail sans plus y penser et c’est au moment d’écrire mon commentaire de séance que je me rends compte que je suis passée devant chez elle sans même prendre conscience que je n’avais pas eu d’appréhension ni de rancœur alors que d’habitude, je me fais toujours une remarque quand je passe devant chez elle ! Je vais donc fêter cela en direct : YESSSSSS !!!! J’ai réussi. »

Vous pouvez retrouver ces commentaires et de nombreux autres encore dans la formation en ligne sur le site nerti.fr. Et même, par exemple, une séance vidéo de démonstration, tournée avec l’accord de la personne, et qui montre la libération d’une phobie du sang. Le décalage entre l’intensité de la phobie et le vécu de la séance est impressionnant ! On voit le front de l’homme qui fait la séance se plisser un peu pendant 30 secondes, puis il se détend et c’est tout ! Le soir même, il a pu vérifier qu’il n’avait plus sa phobie du sang. Cela peut parfois paraître vraiment trop simple et vous vous dites « Il est impossible que ça soit aussi élémentaire », sauf que ça serait oublier que dans la mémoire traumatique du cerveau reptilien, entre la sensation de mort et la vue du sang, une connexion avait été établie.

Il existe des sensations qui sont litigieuses, c’est-à-dire qu’elles sont à la limite entre les sensations et les images. Comme par exemple quand une personne dit : « J’ai une boule dans le ventre. »

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