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Phobies, angoisses, paniques, jalousie, timidité, colère avec NERTI c’est fini ! –
bien. Est-ce que je suis là ? Oui, je suis là, je sens bien mes bras, mes jambes. Oui, je suis dans un état normal. » Alors c’est fini.
À cet instant, et seulement à cet instant, il y a un vrai changement énergétique, un changement dans la perception. Voilà le descriptif d’une séance « à chaud ».
4. Les perceptions douloureuses
Un certain nombre de questions m’ont été posées concernant les perceptions douloureuses :
Est-ce qu’il est possible, quand la poitrine se serre, que ça ne s’arrête pas ?
Oui, parce que vous contrôlez. Vous devez accepter que ça continue de serrer encore et encore, et ce malgré la sensation que « ça serre trop » et même si vous vous dites que vous risquez d’y rester ! C’est là où il faut laisser faire.
C’est bizarre, mais je vous rappelle qu’il ne s’agit que d’une mémoire, que c’est un « film » qui est en train de se dérouler. Il est impossible de savoir à l’avance quelle sensation augmentera. Cela peut très bien être une sensation anodine au départ, ou une sensation qui est dans une partie de mon corps à laquelle je ne faisais pas attention, parce que je me disais « Oui, j’ai mon lumbago, comme d’habitude ». Non, si vous la sentez à ce moment-là, c’est qu’elle fait partie de la mémoire à nettoyer. La question à vous poser est la suivante : « Si je laisse faire, qu’est-ce qui risque de se passer ? » ou « Si je laisse faire, est-ce que ça pourrait empirer ? » Et si vous sentez que ça empire, alors, laissez empirer. Si vous sentez que ça doit se déplacer, alors laissez la sensation se déplacer. Si vous sentez que ça peut changer, laissez changer ! Grosso modo, il faut toujours laisser faire…
Vous voilà avec tous les éléments permettant de travailler NERTI « à chaud » et lors des événements imprévus. Dès que l’occasion se présente, saisissez-la ! C’est le meilleur moyen de traiter un problème précis. Vraiment, c’est l’idéal !
À RETENIR
NERTI « à chaud » non préparé Saisissez l’instant où vous réagissez d’une façon disproportionnée pour poser la question suivante : « Qu’est-ce que ça fait dans mon corps ? » Puis suivez les sensations… jusqu’à la résolution du verrou.