Newsletter 141 – 11 janvier 2020


14 1996, par la FDA et l’OMS, d’une Dose minimale Toxique de l’aluminium, par voie orale, chez l’animal, fixée à 1 mg d’aluminium/kg de poids/jour. Lorsque l’on met l’aluminium dans un médicament, il devient un médicament, et la Dose minimale Toxique précitée devient le résultat d’une étude préclinique (étude effectuée chez l’animal), effectuée selon les règles de l’art, qui permet de conclure à la toxicité de ce médicament, et interdit définitivement ce médicament chez l’homme. C’est l’expert pharmacologue-toxicologue spécialisé en pharmacocinétique, que je suis, qui est en mesure de vous le certifier. Un médicament toxique chez l’animal est formellement interdit chez l’homme, ceci quelle que soit la valeur de cette Dose minimale Toxique. Dès que le mot toxique est prononcé, lors d’un essai préclinique, chez l’animal, le médicament est interdit chez l’homme. Remarque importante : La plupart des gens assimilent, à tort, la signification du mot toxique à celle de mots tels que tolérance, effets secondaires, effets indésirables, etc. Un médicament toxique conduit à la mort, à court terme, chez les jeunes enfants, et moyen terme, chez les adultes Il n’y a jamais eu de médicament toxique sur le marché des médicaments à usage

humain. A titre d’exemple, le Médiator®, qui provoque des effets secondaires, et indésirables,

délétères, en particulier de l’hypertension artérielle pulmonaire, des valvulopathies cardiaques, etc., ne s’est pas révélé toxique au cours des essais précliniques règlementaires effectués chez l’animal. Sinon il n’aurait jamais eu d’AMM. Vous l’aurez compris, ces 2 personnes (Dominique MARTIN et Agnès BUZYN) ont été placées à ces postes de responsabilités, par les Laboratoires pharmaceutiques, par ce qu’elles sont incompétentes, corruptibles, et par conséquent manipulables (obtentions faciles des AMM, entre autres). La seule façon de débloquer les patchs, avec 100% de chances de réussir, passe par les 4 Laboratoires pharmaceutiques (Sanofi, Pfizer, GSK, MSD) qui vont être obligés d’arrêter la fabrication des vaccins contenant de l’aluminium. Je suis en pour parler avec eux depuis le 8 décembre, comme le savent certains d’entre vous, ainsi que madame Brigitte JOLIVET (la juge d’instruction qui a dirigé l’opération de police judiciaire lancée contre moi par l’ANSM et la ministre de la santé), que j’ai tenus informés. Lorsqu’ils arrêteront, car ils seront obligés de le faire, la fabrication des vaccins contenant de l’aluminium, les 4 laboratoires diront qu’ils ne savaient pas que ces vaccins étaient dangereux et interdits, en disant que l’ANSM et la ministre de la santé avaient donné les autorisations de mise sur le marché de ces vaccins. Ce rappel a pour but de montrer que les documents ci-après, que nous allons, tous ensemble, diffuser le plus largement possible aux hommes du monde entier, vont leur permettre, désormais, de refuser, pour eux-mêmes ou leurs enfants, l’administration de tous les vaccins contenant de l’aluminium. Je compte sur vous. Il faut aller très vite pour arrêter les dégâts, en particulier le massacre des enfants nouveaux-nés. La rapidité et le succès de cette démarche dépendent de vous : chacun doit diffuser les informations que nous apportons à des crèches, établissements scolaires, universités, médecins, pharmaciens, professionnels de santé, associations de malades, l’hommes politiques et tous les élus, les médias, etc., en France et dans le monde entier, et demander aux destinataires de propager, à leur tour, le message. Avec toute mon amitié et mes encouragements Jean-Bernard FOURTILLAN

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