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L’arnaque lobbyiste du surdiagnostic soi-disant de sécurité. Danger des hormones artificielles Elles sont reconnues officiellement comme cancérigènes bien que les laboratoires le nient et que les grands médias (aux ordres) affirment qu’elles sont sans danger – c’est un affreux mensonge qui passe même dans les livres scolaires. Le professeur Joyeux écrit : « Les associations de parents d’élèves sont aveuglées sur ces sujets. Elles savent surtout que leurs filles sont ainsi protégées des grossesses précoces et donc des IVG qui s’ensuivent. Là est l’essentiel, on ne veut pas voir plus loin. » et il ajoute : « Avez-vous remarqué que la pilule Diane 35 a été d’abord retirée en France, face au scandale de santé et, quelques mois plus tard, elle revient avec l’accord de l’Europe ?! » Danger des produits laitiers directs et cachés Moi qui suis d’origine paysanne, voici 30 ans que je dénonce les dangers multiples du lait actuel. Au risque de me répéter, un veau met 3 ans pour devenir adulte, alors qu’un bébé va mettre 20 ans. Il est donc évident que le taux d’hormones de croissance du lait de vache doit être beaucoup plus conséquent que celui du lait de femme – déjà là il y a un problème – mais il s’y ajoute une chose plus grave encore qui échappe totalement au public : Du temps de ma jeunesse, une très bonne vache laitière donnait au maximum 16 à 18 litres de lait par jour ; maintenant le crédit agricole n’accorde un prêt pour du matériel à un herbager que s’il prouve que ses vaches donnent 35 à 40 litres par jour ! Or pour y parvenir, il n’y a d’autre choix que de se procurer au vétérinaire du coin des hormones de croissance spéciales et de complémenter le broutage quotidien des vaches avec des granulés ou des farines. Alors qu’une vache vit normalement 25 à 30 ans, ces vaches à haut rendement sont usées en 6 à 7 ans. Il est clair qu’il n’y a que du mal à prendre dans ce lait moderne bourré d’hormones de croissance, sans compter les antibiotiques et les pesticides – bref, un parfait élixir de cancer ! Risque des sorties de drames conjugaux Je ne compte pas le nombre de femmes qui enfin libérées d’un enfer conjugal qui n’a que trop duré, enfin sorties d’un divorce compliqué, et enfin recasées dans une autonomie paisible, ont déclenché un cancer du sein. Il semble même que la phase du lâcher prise soit un passage dangereux de largage des énormes stress accumulés. Aussi, il paraît indispensable d’avoir la chance de pouvoir libérer la charge du plexus en ayant quelqu’un de bienveillant à qui se confier, parler et sortir de l’isolement propice à la rumination. Risque génétique Une fille dont la mère a contracté un cancer du sein doit être vigilante, surtout si elle n’est pas sortie des habitudes alimentaires familiales, sans pour autant faire de la parano (La peur attire le danger !). A titre anecdotique, il m’est quelquefois arrivé de recevoir en consultation une mère et sa fille ; et j’ai eu presque à chaque fois la surprise de devoir donner la même prescription aux deux – ce qui prouve un lien génétique très fort entre elles : on pourrait dire un « copié-collé » ! Danger des mammographies (statistiquement inutiles)