Aller au contenu
20 Il faut dire d’entrée que toutes les femmes sont d’accord pour avouer que ce n’est pas une partie de plaisir de se faire écrabouiller douloureusement les seins (certaines en pleurent) – de plus cette pratique traumatisante n’est pas exempte de dégâts internes, surtout lorsqu’il y a une présence de mastose kystique, de ganglions enflammés ou de nodules fibreux Le Dr Charles Simone, ancien associé à l’Institut National du Cancer, disait que « les mammographies augmentent le risque de développer un cancer du sein et augmentent le risque de disperser une tumeur existante ». La nouvelle recommandation de faire une mammographie tous les 2 ans (même en 3 D) est considérée par les médecins non sous influence, inutile, inefficace, dangereuse, et infondée scientifiquement (c’est du business). Une étude suédoise publiée dans le British Medical Journal qui impliquait 60.000 femmes, a révélé que 7 tumeurs sur 10 signalées par les mammographies étaient en fait de « faux positifs ». Déjà en juillet 2006, dans une étude sur 1.600 femmes européennes publiée sur le Journal d’Oncologie Clinique, des chercheurs ont montré que les femmes ayant subi des mammographies présentent un risque d’au moins 54% plus élevé de développer un cancer du sein par rapport à celles qui n’en ont jamais fait. Une étude américaine publiée dans le New England Journal of Medicine a conclu que non seulement les mammographies n’ont pas permis de détecter efficacement certains cancers avancés, mais ont parallèlement conduit à des diagnostics erronés ayant conduit en 30 ans plus d’un million de femmes aux Etats-Unis à « bénéficier » des traitements traumatisants que l’on connait, pour un cancer du sein qui n’existe pas. Danger des biopsies (à éviter absolument) Alors que la mammographie présente déjà des risques traumatiques non négligeables, la biopsie consistant à pratiquer un carottage invasif du ou des kystes suspects relève d’une technologie violente, dangereuse et peu efficace, en outre contestée par de nombreuses sommités médicales. Au cours des essais de médicaments anticancer, on admet que plus de 5% des biopsies réalisées sont susceptibles de provoquer des complications : douleurs, infections et dommages accidentels sur un organe voisin, saignements (qui peuvent être suffisamment graves pour nécessiter une transfusion sanguine ou une intervention chirurgicale pour les stopper). Par ailleurs, des études américaines récentes ont mis en évidence et confirmé un risque certain de prolifération de cellules cancéreuses par les biopsies. Quand on confond mastose kystique et cancer Un jour, à la sortie d’un de mes stages de médecine holistique, une jeune femme de 28 ans apparemment originaire des Caraïbes est venue se confier à moi pour me demander mon avis car très inquiète. Des médecins lui avaient détecté un cancer d’un sein qu’ils projetaient d’enlever tout simplement (mastectomie). C’était une fille svelte, magnifique et apparemment en excellente santé – de fait elle avait plusieurs boules indolores dans le sein, qui selon elles étaient très mobiles à la palpation. J’ai conclu à de simples formations kystiques bénignes probablement dues à une trop grande consommation de laitages. Le test kinésiologique confirma qu’il n’y avait pas de présence cancéreuse. Cette jeune femme a failli perdre bêtement un sein pour satisfaire un protocole stupide. Je l’ai revue plus tard, elle allait très bien. Nota : lorsqu’une formation kystique commence à projeter des adhérences, il se produit des déformations disgracieuses du sein – et là seulement, il y a une forte probabilité de foyer cancéreux.