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21 Les médecins, surtout oncologues, devraient recevoir une formation en sophrologie comme on le fait pour les sports de haut niveau, visant à rassurer et ménager des patients psychologiquement fragilisés – ce qui n’est parait-il guère le cas dans les usines à Cancer officielles en France. Les cancers dormants J’ai lu en provenance des annales des accidents mortels de la route, la révélation d’un fait étonnant résultant des autopsies obligatoires qui s’ensuivent : une personne sur cinq à partir de 50 ans est porteuse sans le savoir d’une petite formation tumorale cancéreuse. Peut-être ne l’aurait-elle jamais su de toute sa vie – peut-être aussi que 5 ou 10 ans après il n’y aurait plus eu aucune trace de la tumeur… Alors chers amis, que penser des statistiques de guérisons que l’on nous donne à partir du mélange de véritables cancers actifs et de cancers imaginaires ou dormants liés au sur-diagnostic ?
VACCINS ET GUERRE DU GOLFE : Notre combat contre la criminelle et meurtrière obligation vaccinale vous concerne !
Les vaccins peuvent provoquer la mort subite du nourrisson (comme cela est d’ailleurs indiqué sur certaines notices des laboratoires pharmaceutique aux USA), auquel cas la mort est rapide. Ils peuvent également déclencher une encéphalite plus ou moins fulgurante (inflammation du tissu qui protège le cerveau, puis du cerveau lui-même) auquel cas le nourrisson meurt, généralement à l’hôpital après des jours et des jours de souffrance (sa mort n’est naturellement jamais associée aux vaccins qui lui ont été injectés de force). Ils peuvent également déclencher la survenue de cancers, comme cela a été démontré par une commission parlementaire officielle italienne qui enquêtait sur l’explosion de cas de cancers survenus chez les militaires italiens ayant participé à la guerre du Golfe. Mais les vaccins peuvent également vous tuer à petit feu, en détruisant peu à peu certaines de vos fonctions physiologiques et neurologiques. C’est ce que l’on apprend en regardant l’excellent film de Scott Miller qui a enquêté sur ce qui est appelé aux USA le « vaccine syndrome ». Aux cancers des militaires italiens s’ajoutent le « vaccine syndrome » des militaires US Une interview de Scott Miller a été réalisée avant la sortie publique du film. Elle est disponible sur YouTube (elle est en anglais, mais il est possible de générer automatiquement des sous-titres en français avec la fonction « paramètres » qui correspond à la petite roue dentelée en bas à droit de la fenêtre YouTube). Dans cette interview, il raconte comment tout part d’un reportage qu’une chaîne de télé US lui demande de réaliser sur l’affaire Jared Schwartz, un caporal de l’United States Marine Corps (on peut lire un bref résumé de cette affaire sur le site de CNN en cliquant sur « CNN Jared Schwartz »). Nous sommes en juin 1999, et Jared Schwartz est le premier militaire à être jugé par un tribunal militaire US pour avoir refusé de se faire vacciner contre l’anthrax à cause des effets secondaires du vaccin (à l’époque, plus de 200 militaires avaient été exclus de l’armée pour ce motif). Après avoir été condamné à 45 jours de prison et à une amende de 16.000 dollars US, il fit appel de sa condamnation et le juge Carver confirma le jugement initial le 20 mai 2005. Ce qu’il y a d’intéressant dans la décision du juge, c’est qu’elle nous permet de comprendre à quel point tout est verrouillé, à quel point le système nous tient et à quel point la vérité sur ce que sont ces vaccins n’intéresse pas les autorités administratives, militaires et judiciaires.