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39 doses de cheval ! Sans ce succès médico-commercial, la très létale grippe espagnole n’aurait sans doute pas atteint le stade de pandémie mondiale. Et si les toubibs d’aujourd’hui ne prescrivaient pas toujours des fébrifuges à la moindre infection, tous les virus que la Chine nous envoie ne seraient pas non plus à redouter. Relisez le dossier paru dans le Néosanté n°62 pour vous remémorer que la fièvre est une « grande guérisseuse oubliée », apte à réguler l’action des visiteurs viraux. Et pour vérifier mes sources relatives à la grippe de 1918, relisez ma lettre de 2015 intitulée « Satanée aspirine ». Il n’est que temps de briser l’omerta sur les vraies causes de l’hécatombe. Les virus émissaires sont innocents Si les autres participants au dîner parviennent à digérer ces révélations, vous pouvez alors enfoncer le clou et énoncer la vérité la plus dérangeante : les virus, pas plus que les bactéries et les champignons, ne sont la cause première des maladies infectieuses. Comme toutes les autres, celles- ci surviennent à la suite de chocs émotionnels et elles sont une façon pour l’organisme de « tourner la page », comme l’écrit le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte dans son article du Néosanté de février. À petites émotions causales, petits dommages collatéraux viraux. À grands stress ingérables par le cerveau, grandes manœuvres virales potentiellement périlleuses. Il y a épidémie quand le vécu traumatique des personnes contaminées est identique. Bien sûr, cette vision psychobiologique suscite souvent sarcasmes et incrédulité. Nous sommes tellement biberonnés aux dogmes pasteuriens que l’innocence des virus est devenue inconcevable. Ce ne sont pourtant pas les preuves qui manquent pour les disculper ! Deux petits exemples relatifs au virus Ebola : lors de l’épidémie qui a durement touché la corne de l’Afrique en 2014, aucun médecin ou infirmier occidental contaminé et rapatrié n’a trépassé ; et l’an dernier, la flambée annoncée dans la ville congolaise de Goma a fait long feu. Selon l’OMS, MSF et autres richissimes ONG dépêchées sur place, il ne faisait pourtant pas un pli que la fièvre hémorragique allait fondre sur la ville et remonter le fleuve jusqu’à Kinshasa. Or, si ma mémoire est bonne, on n’a recensé que deux cas à Goma. Et aucun à Kinshasa. « Étonnant, non ? » glisserait malicieusement Pierre Desproges. Rien de surprenant là- dedans puisque la grave maladie ne sévit que dans les contrées où des bandes armées particulièrement barbares commettent d’innommables atrocités. Mais pas besoin de regarder si loin et d’examiner des situations dramatiques pour innocenter les virus : comme je l’ai relevé dans mon infolettre « Super Toubib se rit de la grippe », la théorie officielle est bien incapable d’expliquer pourquoi le personnel soignant résiste mystérieusement aux vagues épidémiques grippales. Si le virus saisonnier frappait au petit bonheur la (mal)chance, les médecins généralistes devraient être nombreux à le ramener de leurs visites et à développer à leur tour la maladie. On ne se pose même pas cette question élémentaire dans les facultés universitaires ? Faut dire que les grands prêtres de l’église pasteurienne nous ont habitué à tant d’absurdités qu’elles passent désormais inaperçues. Dans mon quotidien belge, je viens de lire que les autorités sanitaires recommandent aux probables porteurs du coronavirus chinois de ne pas se rendre à l’hôpital (afin de ne pas y propager l’agent infectieux) mais d’appeler leur docteur. Vous en avez déjà vu, vous, des médecins de famille qui se pointent avec un masque sur le nez, refusent de vous serrer la main et réclament de laver les leurs avant de vous ausculter ? Ça doit être une infime minorité. Encore une fois, les médias ne se demandent même pas par quel miracle tous les autres prestataires de soin seraient à l’abri d’un agent viral hautement transmissible, inconnu de leur système immunitaire et pour lequel il n’existe bien sûr pas de parade vaccinale. En revanche, les journaux et les télés sont déjà passés au deuxième volet de la série : ils nous promettent que des chercheurs vont mettre au point un vaccin endéans seulement 16 semaines. Juste testé sur des souris et juste pour voir si leur immunité humorale répond efficacement à l’injection. Les effets secondaires, on y songera plus tard. Business as usual. Voilà qui ne va pas arranger la mienne, d’humeur. Je suis sûr que nos jeunes hockeyeuses auraient performé en Chine si le connerie-virus occidental ne les avait pas privées de cette joyeuse escale.
Glyphosate, Round-up, Monsanto : ennemis mortels ?