lyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fa‐ briqué par GlaxoSmithKline (GSK).
Les analyses précédentes montraient des problèmes au niveau des mutations dans le génome des vi‐
rus et au niveau des quantités absurdes d’ADN. L’extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont :
• des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques),
• d’un médicament expérimental anti-VIH,
• d’antibiotiques,
• d’herbicides,
• d’acaricides (insecticides),
• de métabolites de la morphine,
• de la petite « pilule bleue »…,
• à vos souhaits !
Mais ce n’est pas tout…
• La présence d’ADN fœtal en grande quantité a été confirmée (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325.000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes.
• Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c’est connu et utili‐ sé depuis les années 60 !
Une nouvelle étude scientifique publiée dans les archives de l’Académie nationale des sciences (PNAS) révèle que les personnes vaccinées contre la grippe émettent 630% plus de particules virales dans l’air que les individus non vaccinés.
CNBC : « Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins contenant des virus vivants comme le RRO (rougeole, rubéole et oreillons), rotavirus, varicelle, zona et grippe, peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois et donc, infecter les vaccinés
ainsi que les non vaccinés.
Le site de la bibliothèque nationale de médecine des États-Unis a publié un article en mars 1991 à pro‐ pos d’une flambée de cas de rougeole dans un collège du Colorado qui a fait 84 malades chez les étu‐
diants qui étaient à 98% vaccinés contre la maladie (en 1988).
La moitié des élèves qui ont contracté le virus avaient pourtant reçu les deux doses du vaccin contre la
rougeole.
Des étudiants vaccinés contre la coqueluche ont contracté la maladie dans une école de Californie, à l’intérieur de laquelle 99,5% de la population étudiante était adéquatement vaccinée.
CONCLUSION
Est-il admissible que soient rendus obligatoires des (soi-disant) vaccins dont personne ne sait rien :
De la composition complète.