Comme c’est la tradition, il recevait dans les salons dorés de l’Elysée des proches, des personnalités,
ceux qui comptent comme on dit, sans doute par opposition aux autres, ceux qui ne comptent pas…
A un moment, le jeune président « remarque un visage connu, et fend la foule pour venir serrer la main
à un homme »
Cet homme, c’est Serge Weinberg, le président du labo pharmaceutique français Sanofi.
Le grand public ne le connaît pas, mais Emmanuel Macron doit énormément à cet homme de l’ombre. Il est l’un des premiers à avoir cru au potentiel d’Emmanuel Macron, alors qu’il n’était qu’un jeune
diplômé de l’ENA, haut fonctionnaire ambitieux parmi d’autres.
C’est grâce à ce puissant ami qu’Emmanuel Macron est rentré dans le sein des seins de la finance mondiale, la banque Rothschild.
Emmanuel Macron s’y est illustré pour les services qu’il rend à un autre géant de Big Pharma, l’améri ‐
cain Pfizer, qui fabrique entre autres le médicament anticholestérol le plus vendu au monde, le Lipitor.
Sanofi, Pfizer…les liens sont noués, ils ne se déferont pas.
80 000 euros de frais…de restau‐ rant !!
Au contraire, ils se renforcent.
Au cours de sa campagne électorale, le candidat Macron choisit comme conseiller santé le cardiologue Jean-Jacques Mourad, « un pur et dur » de chez Big Pharma.
Et comme par hasard, lors d’un meeting à Nevers, voilà Emmanuel Macron qui se met soudain à plai‐ der pour le remboursement intégral des médicaments contre l’hypertension artérielle sévère une spé‐
cialité du laboratoire français Servier.
Pourquoi ? On ne tarde pas à le découvrir :
On apprend en effet que le Pr Mourad est rémunéré par Servier, qui lui a également remboursé plus de
80.000 euros de frais de restaurant et de transport !!!
Pris la main dans le sac, Emmanuel Macron reconnaît que les activités parallèles de son conseiller
peuvent donner « l’apparence du conflit d’intérêt »
Tu parles !
Macron doit se séparer de son conseiller à contrecœur, mais ce n’est que partie remise… Lorsqu’il est
élu, le jeune président n’oublie pas à qui il doit renvoyer l’ascenseur.
En nommant comme ministre la Santé Agnès Buzyn, une médecin qui a été rémunérée par les labora‐ toires Sanofi, puis Bristol Meyers-Squibb (BMS) et Novartis pendant plus de dix ans, il envoie un mes‐
sage très clair aux multinationales de Big Pharma : « Vous serez les premiers servis ».
Et le cauchemar peut commencer.