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2.La fiscalité en Espagne Sans être non plus une des plus basses d’Europe, la fiscalité de l’Espagne autorise cependant quelques astuces fiscales qui adoucissent l’imposition des sociétés. L’impôt sur les sociétés en Espagne (IS) Les PYMES (ou PME) sont les sociétés dont le chiffre d’affaires n’excède pas 8 millions d’euros. Pour celles-ci, l’IS est actuellement de 25% (anciennement 30%) sur la première tranche de bénéfice de 0 à 120.202,41€ et de 32,5% (anciennement 35%) pour les tranches suivantes. Pour les entreprises ayant un chiffre d’affaires supérieur à 8 millions, le taux applicable est de 32,5% et ce taux baissera jusqu’à atteindre 30% sur l’année fiscale 2009. Déductions fiscales En Espagne, un certain nombre de dépenses donne droit à des crédits d’impôt, à des déductions fiscales ou à des bonifications. Cela concerne notamment l’investissement en Recherche et Développement (I+D+I). L’Etat espagnol souhaite ainsi atteindre un niveau d’investissement en recherche et développement comparable à ses voisins européens (France, Allemagne et Royaume-Uni). C’est un décrêt (« El Real Decreto »), en vigueur depuis le 21 Novembre 2003, qui met en place ce système de déductions fiscales pour les entreprises réalisant des investissements en matière de recherche et développement. (cf. Annexe) 3.Aspects interculturels Traits de caractères Le sens de l’honneur et de l’orgueil sont les traits les plus typiques du caractère espagnol. Il faut donc constamment veiller à ne pas heurter leur sensibilité. A partir du moment ou l’espagnol a adopté une position il est difficile de le faire changer d’avis. Il est très méfiant et n’apprécie pas tellement qu’ on le questionne sur son entreprise, ses concurrents, son activité etc. Climat de la négociation Le climat de la négociation est souvent formel mais néanmoins distendu. L’espagnol se montre ainsi très sérieux lorsque la négociation aborde des points importants, mais il est plus cordial et jovial au cours de la conversation. Il est très courant de faire de l’humour, de raconter des anecdotes personnelles même aux personnes que l’on rencontre à peine. Le tutoiement est très courant. L’argumentation est une partie essentielle du processus négociateur. Ils ont tendance à considérer que plus ils parlent, plus ils mènent la négociation à leur avantage. Lors d’une rencontre d’ordre professionnel, il est normal de commencer par parler d’une manière peu sérieuse de la famille ou de sujets personnels durant quelques minutes. Les thèmes les plus abordés sont la famille et le football.