Plan introduction générale : chapitre 1 : présentation de l’appr


éléments. L’interaction pouvant être un lien, une relation, un échange, une communication, elle engendre une autre interaction. Cet enchaînement peut être imprévisible et illimité. La complexité n’est pas la complication d’une complication. Elle est « l’expression et la manifestation des comportements potentiels et actuels d’un système qu’un observateur représente dans un modèle dont le projet exprime, englobe et conjoint le probable et le certain, l’organisé et l’incertain » (Hennin, 1993, p.86).  La finalité La finalité représente le « vers quoi » s’oriente le système. Elle conditionne le fonctionnement du système et de ses sous-systèmes. Qu’elle soit émergente, choisie ou imposée, elle sert d’élément mobilisateur pour maintenir une cohérence, organiser, maintenir ou développer les activités.  L’équifinalité L’équifinalité est le « principe selon lequel des conditions initiales différentes peuvent produire un même résultat » (Bériot, 2006, p.321). Ainsi la résolution d’un problème peut passer par différentes solutions. Les combinaisons de ressources peuvent être nombreuses. La prise de décision doit tenir compte de l’étude de plus d’une possibilité. «Il peut être inapproprié, et même imprudent, de favoriser une solution sans considérer d’autres options » (Bédard et Miller, 1995, p.140).  La régulation La régulation désigne « un ensemble d’actions d’ajustement déclenchées par un système – volontairement ou non- pour maintenir son équilibre ou s’adapter à son environnement. Elle s’exerce par des rétroactions qui visent à réduire les écarts entre des résultats atteints et des objectifs fixés. » (Bériot, 2006, p.324). La régulation permet au système de s’ajuster efficacement grâce au retour d’information et à la décision d’action sur le système.  L’équilibre L’équilibre est la recherche de rapports harmonieux entre les composantes et les forces dans le système. Deux concepts sont utilisés pour le décrire : l’homéostasie et la stabilité dynamique. Le premier phénomène représente la tendance à se maintenir dans l’état initial (statu quo) malgré les pressions de l’environnement. Le second concept, présenté par Bertrand et Guillermet (1989), fait appel à la stabilité indépendante des changements mais dépendante de l’objectif, de la finalité. « La stabilité dynamique

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