Projet de fin d’étude


Les données ayant été recueillies, il s’agit maintenant de les analyser et de les comparer aux données internes. Cette analyse permet d’évaluer et de chiffrer un écart concurrentiel. De cet écart vont alors dépendre les possibilités d’amélioration. Nous verrons donc comment cet écart peut être appréhendé et chiffré, puis comment déterminer la meilleure méthode parmi celles observées lors de la cueillette de données. Cette étape du benchmarking est celle qui demande le plus d’esprit d’analyse et de créativité, et c’est d’elle que dépendra les actions entreprises à la suite du benchmarking.Les différents types d’écarts Une première analyse des données permet de déterminer rapidement l’écart d’efficacité existant entre les différents partenaires du benchmarking et le service interne. De cette estimation va ensuite dépendre l’orientation de l’analyse en profondeur.L’écart négatif Ce cas montre clairement que les méthodes extérieures sont plus performantes et devront servir de référence. Une analyse approfondie permettra alors de trouver les causes de ces différences et donc de les diminuer.L’écart nul Dans ce cas, les différences ne sont pas significatives. Une telle situation est rare et souvent temporaire, l’objectif du benchmarking étant une évolution permanente.L’écart positif Ici c’est le fonctionnement interne qui s’avère visiblement plus performant que la concurrence. Le benchmarking en lui-même ne peut alors apporter de solutions d’amélioration.L’analyse comparative des écarts : Il s’agit ensuite d’analyser les causes des écarts négatifs et de chiffrer ces écarts afin de fixer l’objectif, le benchmark.

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