Projet de fin d’étude


C’est la première partie de la courbe, elle représente une courbe de réduction de coûts. En effet, la plupart des entreprises ne restent pas statiques, et voient un gain de productivité sur le long terme. La courbe de productivité moyenne est donc une droite de pente décroissante qui s’arrête au moment de l’étude benchmarking. Savoir si la tendance au gain de productivité se serait poursuivie en l’absence de benchmarking demande à être soigneusement étudié car cela aura des répercussions sur les prévisions de performances futures.

L’écart de benchmarking

A la fin de l’enquête de benchmarking, le niveau de l’écart est connu, et il figure sur la courbe sous la forme d’un segment vertical de taille égale à l’écart, situé au moment de l’étude. Il provoque un décrochement dans la courbe.La courbe de productivité future Elle est représentée par une demi-droite de pente négative, partant du moment de mesure de l’écart. Après le comblement de l’écart, le taux de productivité doit être au moins au niveau de celui des entreprises concurrentes pour maintenir l’égalité, et si possible les dépasser. Cette projection doit tenir compte du gain de productivité du reste de la profession pendant la période considérée, qui doit ressortir de l’enquête.

1.2. Compréhension de l’écart

L’analyse de la courbe en « Z » permet de prendre conscience de l’ampleur de l’écart. Même si le département concerné ne saisit pas tout de suite ce que cela représente comme exigence de changement ni d’où ce changement doit venir. Il a tendance à croire qu’il suffit d’une seule modification majeure de méthode et qu’ensuite chacun peut reprendre ses habitudes, retrouver le niveau de productivité dont il s’est toujours contenté. Le benchmarking montre que cette autosatisfaction n’est plus admissible : pour parvenir à des résultats supérieurs, il faut procéder en permanence à des changements définis en fonction d’un objectif précis et bien compris. La courbe en « Z » montre également la nécessité d’une mise à jour des informations. Il faut sans arrêt se tenir au courant de l’évolution des méthodes dans son domaine d’activité et réévaluer les courbes de productivité des concurrents. L’entreprise doit faire de projections, à la fois pour elle-même et pour ses concurrents, de ce que seront leurs taux respectifs de

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