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Les facteurs clés de succès d’une démarche : Il y a 8 facteurs clés de succès d’une démarche de benchmarking : – La flexibilité : Si la démarche de benchmarking nécessite au départ une vision claire et précise des approches et des critères de mesure des processus à améliorer, au fur et à mesure, de la progression des travaux, la flexibilité doit l’emporter. Trop de rigidité enferme l’enrichissement réciproque. Flexibilité n’est pas pour autant synonyme de relâchement ou de dispersion par rapport aux objectifs fixés au départ. – La simplicité d’exécution : Plus c’est compliqué et plus le risque de démotivation est important. Faire simple et efficace est la règle d’or. Eviter les mesures inutiles, les détours, le perfectionniste ou même l’obsession d’œuvre grandiose qu’on aura du mal à faire démarrer. – Le souci du passage à l’acte : C’est-à-dire de mettre en application les améliorations retenues. Il est impératif de raisonner en termes de solutions à mettre en place dans les meilleurs délais et sortir dès que possible de la phase d’analyse comparative. L’objectif du benchmarking est d’adopter et d’adapter des recettes et non de les contempler ou simplement d’en faire un axe de réflexion. – La modération quant aux objectifs poursuivis : Encore une fois, il ne s’agit pas d’appliquer la loi du « tout ou rien » en s’engageant sans hésitation dans un chantier ou tous les processus jugés insuffisantes seront à modifier. Planifier par priorité et ne s’attaquer qu’à un processus à la fois. – Rester dans la réalité du terrain : C’est-à-dire ne pas oublier la finalité des améliorations recherchées. La productivité certes mais au service du client. – La recherche permanente d’une relation gagnant-gagnant : A travers la franchise relationnelle par rapport au partenaire. Limiter l’accès aux données, segmenter pour tromper ou pratiquer une rétention sélective des informations jugées critiques ne vont pas dans le bon sens. – Un engagement franc et massif des décideurs : Pour faciliter l’échange d’ informations sans être obligé en permanence de demander le feu vert à chaque étapes de la démarche de benchmarking. – La transparence totale :
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