Normalement on se trouve dans le cas de figure le plus favorable à l’échange d’information Il faut donc arriver a mobiliser tous les participants du projet de benchmarking à l’intérêt de partage .les sources seront variées, allant des bibliothèques internes à l’intranet. EN EXTERNE Dans le cadre du contexte actuel de la mondialisation et de la concurrence acharnée les entreprises se trouvent obligée de répondre rapidement et efficacement aux besoins duLes clubs de benchmarking : le principe est simple : créer une communauté d’entreprises qui veulent partager des informations diverses. L’instauration d’un club de benchmarking permet aussi aux entreprises de se contacter facilement et de connaître les entreprises ayant des processus performants. Historiquement les créations on été les suivantes : D’abord les clubs Américains : –The Council on benchmarking par le Stratégique Planning institut (Banque de donnée PIMMS) fin 1989.IBC International Benchmarking Clearing house dans le cadre de l’APQC (American Productivity&Quality Center) Février 1992, Groupe environ 400 membres –The Benchmarking Exchange (TBE) sur internet 1992 Puis des créations de Clubs en Europe, d’abord en Grande-Bretagne puis dans d’autres pays .Et notamment en France : –Groupe Benchmarking de l’IQM1995 –BCP, Benchmarking Club de Paris 1995. Le Benchmarking club de Paris rassemble de nombreuses entreprises de tous les secteurs. Il est ouvert à toutes les entreprises, petites et ou grandes, et a toutes les collectivités territoriales, organisation publiques et privées. Parmi les membres de ce club on peut citer (Renault, ACCOR, PSA, DARTY, Heineken). marché. Le partage d’expériences permet aux entreprises d’accélérer leur évolution et de Limiter les risques de « fausse route » lors d’une éventuelle réorganisation. C’est sur cette volonté de partage que le benchmarking s’appuie essentiellement .Des clubs d’échanges ont été à cet effet créer pour faciliter cette démarche qui demande un fort investissement humain et financier.
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