En revanche, ce type de benchmarking ne débouche en général pas sur des pratiques très innovantes puisqu’elle se place dans un contexte de culture d’entreprise avec une mission, des projets et des objectifs communs. De plus très souvent, les mutations et promotions internes amènent les personnels à transformer leurs habitudes d’un lieu de travail à l’autre. C le cas par exemple d’entreprises comme XEROX, France Telecom, Texas instruments et Schindler.
2) Le benchmarking concurrentiel :
Contrairement à ce que l’on pense généralement ce type de benchmarking est très largement pratiqué dans certains secteurs de l’industrie. Il ne porte évidemment pas sur les processus les plus stratégiques en termes de places sur le marché. Mais il est très souvent utilisé pour tous ce qui touche à la productivité, aux couts administratifs et aux relations avec les sous traitants, qui sont souvent communs. L’avantage de choisir ce type de benchmarking réside de partir d’éléments de mesure finale facilement comparables puisque sur le même secteur, de même que pour le benchmarking interne, l’adaptation est facilitée par la similitude des pratiques. Il cependant assez difficile de pratiquer le vrai benchmarking concurrentiel, qui trouve sou vent ses limites dans la confidentialité. Ce qu’on n’appelle pas parfois benchmarking concurrentiel n’en est pas vraiment si les concurrents n’opèrent pas sur la même zone d’achalandage, ou si pour un même secteur donné, ils ne s’adressent pas aux mêmes utilisateurs finaux.
3) Le benchmarking fonctionnel :
Dans un même secteur, des entreprises concurrentes ou non, comparent leurs processus de support (administration, gestion des ressources humaines, logistiques, etc.) adaptent les idées capables d’améliorer leur compétitivité. Les avantages sont de même ordre que ce que l’on trouve en pratiquant le benchmarking interne : facilité de relations et de comparaison, adaptation relativement simple. Les limites sont celles du champ d’application, qui ne porte pas sur des processus stratégiques et du manque du caractère innovant du fait d’une culture liée au secteur de l’industrie. On trouve de nombreux exemples dans le domaine de la chimie /pharmacie, de l’énergie, de l’automobile, de l’informatique et des télécommunications.
4) Le benchmarking générique :
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