Quantacalm+ et Quantapunch+ La réponse nutritionnelle aux troubles liés au stress
Les signes de carence en Dopamine sont :
• Fatigue du matin, sommeil non réparateur • Du mal à démarrer, besoins de stimulants (café) • Ralentissement psychique : baisse de mémoire, de concentration de vigilance • Manque de punch, de motivation : absence de projet, pas de goût pour les rencontres… • Tendance au repli sur soi, sentiment d’être oublié, mal-aimé • Perte des envies, du plaisir et du désir. Perte d’intérêt pour les activités du quotidien (anhédonie). • En bref : Dépression marquée par apathie, manque de confiance en soi, démotivation, isolement (social), indécision, indifférence, diminution de la libido • Galactorrhée, aménorrhée (par excès de prolactine) • Maladie de Parkinson, akinésie, dyskinésie, troubles déficitaires d’attention avec hyperactivité chez l’enfant…
Les signes d’un déficit post synaptique en noradrénaline sont très proches : somnolence, troubles du sommeil, fatigue, difficulté à se lever le matin, baisse des facultés intellectuelles (concentration et mémorisation), dépression sans dynamisme, baisse de la libido, indifférence, diminution du comportement affectif, mélancolie, anorexie, faible tension sanguine, attitude défensive.
Origine d’un déficit en catécholamines On l’a vu, non seulement le stress consomme les catécholamines, mais de plus, il limite leur production. En effet, le stress, via le cortisol, active une enzyme hépatique, vitamine B6-dépendante, qui détourne la tyrosine de la synthèse des catécholamines au profit du système énergétique (cycle citrique intermédiaire du cycle de Krebs).
De plus, on observe le plus souvent associée à un déficit en dopamine une origine alimentaire : des repas trop riches et/ou exclusivement glucidiques (petits déjeuners par ex.). La tyrosine est alors détournée de son assimilation au niveau du SNC pour être incorporée au niveau des tissus périphériques.
En résumé, une insuffisance en dopamine ou une hypoactivité dopaminergique peut résulter d’un défaut d’apport ou de synthèse : • par détournement de la tyrosine (hyperinsulinisme, diabète II, stress, hypercortisolisme) • par déficit ou carence en cofacteur (fer) • ou par des lésions des neurones dopaminergiques (noyaux gris) comme dans la maladie de Parkinson. Dans ce dernier cas, ce n’est pas l’apport qui est insuffisant mais le nombre de neurones aptes à produire et à recapter la dopamine.
Or, on ne peut pallier les déficits en dopamine et en noradrénaline en les consommant car elles ne traversent pas la barrière hémato-encéphalique. C’est tout l’intérêt d’une supplémentation alimentaire à base de tyrosine.
Conseils nutritionnels pour pallier un déficit en catécholamines Optimiser l’apport en acides aminés précurseurs de la dopamine, la L-tyrosine et la phénylalanine, qui sont présentes en quantité abondante dans la plupart des aliments riches en protéines. Pour cela, on conseillera : un petit déjeuner riche en protéines permettant un apport situé entre 15 et 20 g de protéines. Soit d’origine animale (œuf, viande maigre, jambon, blanc de volaille, fromages…), soit d’origine végétale (céréales complètes, pain complet ou légumineuses), soit une association des deux sources.
Limiter l’apport de sucre rapide et d’aliments à un index glycémique élevé (surtout à jeun). Néanmoins, le glucose est un élément indispensable au métabolisme cérébral et sa présence est nécessaire pour enclencher l’activité de la tyrosine hydroxylase (tout comme le fructose, le mannose et le galactose).
Supplémenter en L-tyrosine. La supplémentation est plus efficace si elle est réalisée : le matin, à distance des repas