Quantacalm+ et Quantapunch+ La réponse nutritionnelle aux troubles liés au stress
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protéinés, et par dose fractionnée pour faciliter le passage de la tyrosine au travers de la BHE (voir encadré).
Pensez à s’assurer de la présence suffisante en cofacteurs enzymatiques qui interviennent dans la synthèse de la dopamine : vit B3, B6, B9, B12, Mg, Fe et Zn.
Apporter des acides gras oméga 3 (EPA et DHA) permet d’augmenter l’activité dopaminergique. La dose thérapeutique dans les troubles de l’humeur est de l’ordre de 750 mg à 1g d’EPA et DHA par jour.
Quantapunch+ Est un complément alimentaire qui se présente sous forme liquide, qui apporte quotidiennement : • 700 mg de tyrosine pure associée à 1500 mg de protéine de riz • De la vitamine C, cofacteur indispensable à la synthèse de la tyrosine • Du jus d’agave (2g) pour fournir le combustible nécessaire à l’activation de la tyrosine hydroxylase • Des extraits concentrés 4 :1 de thé vert et de curcuma. En effet, non seulement ces deux plantes sont de puissants antioxydants, mais de plus il a été montré1 que la consommation de thé vert diminuait les symptômes dépressifs à type d’anhédonie liés à une déficience en dopamine ou à un déficit de sa transmission. L’étude conclue que la consommation régulière de thé vert augmente l’apprentissage de la récompense (sous dépendance de la dopamine) et prévient les symptômes dépressifs. De même, la curcumine est connue pour stimuler la norépinephrine, favorisant par-là l’attention, le sommeil, le rêve et l’apprentissage2. Une étude de 2015, décrit une activité antidépressive de la curcumine laquelle modulerait et optimiserait les niveaux de dopamine et de sérotonine3.
L’avantage de la forme liquide est de permettre une meilleure absorption et une meilleure disponibilité via le véhicule aqueux et de délivrer la dose utile de façon fractionnée pour permettre une meilleure assimilation cérébrale des précurseurs des neurotransmetteurs (ici : la tyrosine) comme l’exigent les règles de la neuronutrition que nous avons vues. Emploi : 1 dose de 10 ml à diluer dans une petite bouteille d’eau à boire dans la matinée.
La sérotonine : neurotransmetteur du “Contrôle” La sérotonine est un neurotransmetteur impliqué dans l’intolérance aux frustrations, le cycle veille/sommeil, l’émotion, l’activité sexuelle et l’appétit. Elle joue également un rôle modulateur dans la gestion de la douleur, du péristaltisme intestinal, de la vasoconstriction… Au niveau physiologique, elle augmente la sécrétion de prolactine et contrôle la libération pancréatique d’insuline.
Bien que très peu présente au niveau cérébral (1% à peine de la sérotonine corporelle se situe dans le cerveau), son rôle y est fondamental. Elle est impliquée dans la gestion de l’humeur et est associée à l’état de bonheur. Elle pousse l’individu à réduire la prise de risque pour qu’il se maintienne dans une situation qui lui est bénéfique. En ceci, elle est antagoniste et régule le système dopaminergique qui lui, favorise la prise de risque et l’enclenchement du système de récompense. En effet, la Dopamine est le starter et la Noradrénaline est le moteur. Mais il ne faut pas que le système s’emballe sinon c’est la sortie de route ! La Sérotonine est le frein qui permet de conserver le contrôle du véhicule. Dérivée de la sérotonine, la Mélatonine agit pour maintenir le véhicule à l’arrêt, en pause (sommeil).
95% de la sérotonine de notre organisme est synthétisée dans les intestins (cellules entérochromaffines) et est donc fortement présente au niveau des muqueuses gastro-intestinales. Une fois dans la circulation sanguine elle est stockée au niveau des thrombocytes (plaquettes).
La sérotonine régule le processus de la digestion et le système immunitaire intestinal. Nous savons depuis longtemps que nos émotions, le stress, notre état psychique impactent, via le nerf vague, le fonctionnement du tube digestif. Le côlon, ce haut lieu de la somatisation, exprime notre mal-être à coup de crampes, constipation, diarrhée, colites, syndrome du côlon irritable, dysbiose. Mais on découvre que la réciproque est vraie. Le déséquilibre du microbiote,