Rapport de stage : crédit agricole


des mouvements irréguliers des comptes. En effet les entreprises réalisent des opérations financières aussi bien auprès de fournisseurs, que d’organismes divers et variés. Les entreprises ont des autorisations de découvert, qui sont pour elles une partie intégrante de leur trésorerie. Certaines dépassent ces autorisations, ou tout simplement n’en n’ont pas. Ce qui déclenche une opération d’acceptation de paiement et ce, quelque soit le montant de la transaction effectuée. Le chargé reçoit un relevé de ce compte débiteur identique au document effectué. Le conseiller reçoit un relevé identique au document des mouvements irréguliers de la clientèle particulière. Le chargé a une approche différente de la gestion actif-passif d’une entreprise. En effet le refus d’une transaction de la part d’un conseiller professionnel n’a pas les mêmes conséquences que le refus d’un chèque de particulier. Le rejet de la transaction va déclencher de nombreuses répercutions sur l’entreprise. Cela peut annoncer la fin d’une coopération entre le banquier et l’entreprise, c’est à dire que le conseiller ne suivra plus financièrement l’entreprise dans son activité quotidienne. Si l’entreprise n’arrive plus à payer ses fournisseurs, eux aussi cesseront les différents contrats les unissant. Ce sera donc la fin de l’entreprise car elle n’aura plus aucun moyen de se financer et de produire. Cet arrêt de la production va immédiatement avoir un impact sur la vie professionnelle et privée du dirigeant. Le chargé de clientèle professionnelle sachant qu’il gère ses deux voisins se doit d’être vigilant. Ainsi la méthode d’analyse est différente et se décompose de la façon suivante : 1/ Connaissance du client et de son cycle d’activité, 2/ Le montant du découvert, 3/ Les flux mensuels (N-1, N-2), 4/ L’épargne (ainsi que l’épargne privée selon la forme juridique de l’entreprise), 5/ Le nombre de jours débiteurs, 6/ Les retards de prêt. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que l’on ne peut pas refuser des paiements, pour des motifs abusifs. En effet, si on a l’habitude d’accorder un dépassement d’autorisation de découvert, on ne refusant pas les mouvements irréguliers, ce caractère habituel obtient force de loi dans le domaine commercial. Cela peut aussi jouer à l’encontre de la banque, en effet, un tribunal peut condamner la banque de soutien abusif. Par exemple, le soutien à un professionnel alors que celui-ci présente déjà une situation risquée, peut entraîner pour la banque, la perte du capital du découvert non autorisé. La gestion des comptes débiteurs met en lumière le travail de partenariat et l’implication poussée de la banque avec les professionnels.  11-12 H : Gestion de trésorerie (Besoin en Fonds de Roulement (BFR)) La mission du chargé de clientèle est aussi de s’assurer qu’il existe une bonne relation avec ses clients actuels et d’anticiper leurs besoins futurs. Ainsi, un entretien

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