intense, de permettre la décharge de tensions agressives, de dynamiser ou réapprovisionner la vie libidinale. « Par une production psychique qui court-circuite le travail de préconscient ou le sujet va tenter seul, sans s’étayer sur un objet thérapeutique ou sur la relation transférentielle liante, de se dégager du chaos dans lequel il se sent immergé en vue de maîtriser les excitations traumatogènes ». L’activité délirante repose sur le mécanisme de la projection par extériorisation de la pulsion de mort, par mesure de protection du Moi ou par expulsion de la pulsion de vie, de façon à combler un vide mortifère.
Certains thèmes délirants relèvent du 1er mouvement : préjudice,
paranoïa, hypocondrie délirante d’involution ; et d’autres du 2ème