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Le sujet, se rappelle de sa profession et fier de travailler dans la police, dans un premier temps sur le terrain et de mettre son expérience au service de la formation des jeunes candidats, dans la deuxième partie de sa carrière, il fait un effort pour me parler de son travail. Mais semble avoir des difficultés à extraire les souvenirs, coincés sur le récit de quelques événements de ses missions et dans un discours incohérent, il répète les mêmes histoires plusieurs fois dans les deux entretiens. Avant de passer à l’analyse clinique, j’ajoute que notre cas, passe beaucoup de temps dans son studio en écoutant la radio et regardant la télévision, il participe peu aux animations hebdomadaires organisées à l’établissement. Relationnel investie avec le personnel. Mais pas beaucoup avec les autres résidents. Analyse clinique : Je mentionne dans cette analyse, que je n’ai pas travaillée sur l’analyse des performances cognitives du sujet, à cause de l’indisponibilité du sujet, pendant une durée très courte du stage. Ainsi que pour des raisons déontologique, je n’ai pas pu accéder aux données inscrites sur le logiciel P.S.I. Par contre, je me suis appuyé sur les précédentes conceptualisations que j’ai décrit et sur les signes que j’ai pu tirer, depuis le premier contact avec le sujet jusqu’au dernier détail fournie par l’infirmier ou l’aide soignant référent. Notre cas, présente plusieurs symptômes et signes cliniques, dont je peux noter le déni, que nous pouvons voir à plusieurs fois, premièrement dans l’isolement, et le désinvestissement social avec les autres résidents de l’établissement. Car, ca le renvoi à l’image de la démence et redoute la stigmatisation dont souffrent les sujets atteint de pathologie mentale. Par contre, il garde et développe le contact avec le personnel supposé normal. Il ne fait pas le travail du deuil, il présente des problèmes d’adaptation