Rapport de stage pwc    julien vanderzande    1                 


Rapport de stage PwC    Julien Vanderzande    16  Par ailleurs, les comptes de fournisseurs présentant un solde débiteur étaient  contrôlés. La justification principale étant la présence d’avoir(s) dans le compte.    Ensuite, il fallait vérifier que les comptes des fournisseurs que l’entreprise  réglait en devises étaient convertis selon le bon taux et que les écarts de change  correspondant avaient été correctement comptabilisés.    Venait ensuite la vérification des factures non parvenues (FNP).   Le  travail  sur  cette  partie  nécessitait  à  la  fois  d’examiner  les  FNP  comptabilisées par l’entreprise, mais également de réfléchir à celles que l’entreprise  aurait pu oublier.  La première partie s’exécutait par la vérification des factures reçues entre la  clôture et la date de notre intervention ou par la vérification du calcul effectué par  l’entreprise.  La seconde partie faisait appel à l’expérience de l’auditeur (donc celle(s) du ou  des collaborateurs présent(s) en clientèle avec moi qui me guidai(ent) sur ce point) et  se basait également sur une comparaison avec les FNP de l’exercice précédent.    Enfin, la dernière étape de cette section était la vérification du « cut­off »,  c’est­à­dire de la séparation des exercices.  Pour cela, je demandais les cinq derniers bons de réception de l’année 2006  et les cinq premiers bons de réception de l’année 2007 ainsi que les factures  correspondantes. Je vérifiais alors leur date de comptabilisation afin de confirmer  que les charges étaient rattachées au bon exercice.  Sur le même principe, je pouvais me baser sur les journaux d’achat de  décembre 2006 et janvier 2007 et vérifier les dates des bons de réception et les  dates d’entrée en stocks.      3. Audit des comptes clients.    Le travail effectué sur les comptes clients est très proche de celui effectué sur  les fournisseurs pour les généralités et la comptabilité auxiliaire (circularisation,  soldes ou montants inhabituels, apurement, cut­off, conversion des comptes en  devise,…).    Evidemment, n’étaient plus contrôlés les effets à payer mais les effets à  recevoir, mais un autre travail était effectué sur les clients douteux et litigieux. C’est­ à­dire, rechercher les créances anciennes non classées en créances douteuses,  vérifier le bien­fondé des mouvements et la réalité des causes de reprise de  provisions, s’assurer de la justification des passages en irrécouvrable,…      4. Audit des comptes de capitaux propres.    Les sociétés au sein desquelles nous sommes intervenus n’ont pas connu de  mouvement de capital social au cours de l’année 2006. Par conséquent, mes tâches  ont été simplifiées pour cette section.   

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