son caractère dangereux, soit toute autre raison. Pour l’aider à se reprendre, on peut reformuler ce qu’il vient de dire et d’interrompre pour le mettre face à la situation. -lorsque le candidat exprime des impossibilités sans exprimer l’agent qui était à l’origine de ces impossibilités « il n’y avait pas moyen de… » , derrière ce genre de questions se cachent soigneusement la cause de ces impossibilités. Le mieux dans ce cas est d’intervenir sous frome d’interprétations ouvertes : « vous semblez dire que quelqu’un vous empêchait de fairecela »–enfin, il est utile d’employer une reformulation toutes les fois que vous voudriez intervenir par une question commençant par « pourquoi ». L’effet sera à la fois plus profond et plus inattendu.c. Clôture de l’entretien18 C’est au recruteur de conclure. Il doit définir les étapes ultérieures et les échéances du recrutement, sans essayer de justifier une probable décision, positive ou négative, sauf si celle-ci est tellement évidente qu’elle s’impose d’elle même ou émane du candidat. En fin d’entretien, la question classique la plus fréquemment posée par le recruteur : « Avez- vous des questions ? » Il faut toujours en avoir une. Les questions à poser peuvent porter sur l’un des thèmes suivants : o Les responsabilités (humaine, organisationnelle, budgétaire, …), moyens, conditions de travail, o Le profil de carrière, type de contrat, primes, avantages divers, o Le salaire, temps de travail,
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Florence Le Bras ,« L’entretien d‘embauche, Mode d’emploi », page 104
« L’entretien d‘embauche » Document PDF : http://faq.fr.emplois.d.free.fr